Shanghai

Shanghai Astronomical Museum, le plus grand musée d’astronomie au monde a ouvert ses portes à Shanghai

Shanghai Astronomy Museum

La Chine a inauguré, le mois dernier, un musée d’astronomie hors du commun à Shanghai : Shanghai Astronomical Museum, le plus grand musée d’astronomie au monde, s’il vous plaît !

Conçu par la société américaine Ennead Architects et situé dans le quartier Lingang de Shanghai, le nouveau musée monumental est une branche du Musée des sciences et technologies de Shanghai, qui exploite également le naturel Shanghai Musée d’histoire et le planétarium de Shanghai.

S’étendant sur environ 128 000 m², la vaste installation est conçue pour refléter les formes et la géométrie de l’univers, elle n’a ainsi ni lignes droites ni angles droits, faisant écho à la géométrie de l’univers et à l’énergie dynamique du mouvement céleste. Dédié entièrement à l’étude de l’astronomie, le musée possède un observatoire, un planétarium et un télescope solaire de 24 mètres de haut.

Nous avons vraiment pensé que nous pouvions tirer parti de l’architecture pour apporter un impact incroyable à toute cette expérience”, a déclaré le concepteur principal et partenaire chez Ennead Architectes Thomas J. Wong dans une interview vidéo. “Le bâtiment est censé être cette incarnation de… l’architecture d’inspiration astronomique.
En réalisant ce bâtiment, nous avons voulu créer un lieu où la mission institutionnelle est pleinement liée à une architecture qui elle-même est enseignante et trouve forme dans certains des principes fondamentaux qui façonnent notre univers”, a également noté Thomas J. Wong dans un communiqué de presse. “La grande idée du musée d’astronomie de Shanghai était d’insuffler une expérience viscérale du sujet dans la conception et de la livrer avant même d’entrer dans le bâtiment. Et à la fin de votre visite, il y a ce moment culminant directement avec le ciel, qui est encadré et soutenu par l’architecture.

Inspiré du “problème à trois corps en physique”, la structure résultante présente une façade en spirale et une enveloppe de bâtiment qui “trace une série de chemins d’arc qui sont visiblement influencés par l’attraction gravitationnelle : le cœur de l’atrium central, l’élan vers l’avant à l’entrée et la sphère en forme de planète qui enveloppe le théâtre du planétarium.

Il y a trois éléments de conception principaux qui définissent les parties du bâtiment et fournissent également une lentille architecturale pour observer le mouvement orbital de la Terre : l’Oculus, le dôme inversé et la sphère du planétarium”, a également expliqué Thomas J. Wong.

L’Oculus, suspendu au-dessus de l’entrée principale du musée, montre le passage du temps en suivant un cercle de soleil sur le sol à travers la place d’entrée et le bassin réfléchissant. À midi pendant le solstice d’été, il y a un cercle complet, qui s’aligne avec une plate-forme circulaire à l’intérieur de la place d’entrée du musée.

L’entrée principale mène à un grand hall d’entrée et de réception, qui contient une rampe incurvée qui mène aux différentes expositions et est surmonté d’un dôme inversé. Ce dôme est une grande structure de verre inversée qui se trouve au sommet de l’atrium central du bâtiment au niveau de la ligne de toit afin que les visiteurs puissent, lorsqu’ils se tiennent en dessous, avoir une vue imprenable sur le ciel. Point culminant du parcours d’exposition, cet espace coupe la vue sur l’horizon et le contexte urbain adjacent et concentre le visiteur sur le ciel qui englobe tout – une véritable rencontre avec l’univers pour conclure l’expérience simulée à l’intérieur.

Des chemins mènent ensuite les visiteurs à travers le lieu vers une gigantesque sphère suspendue : le planétarium. Enfermé dans une sphère et émergeant du toit du bâtiment comme un lever de lune, le ventre de la structure massive semble flotter en apesanteur, avec de la place pour marcher en dessous.

Un autre moment d’impact au sein du musée d’astronomie de Shanghai se produit avec la suspension en apesanteur de la sphère, révélée progressivement à mesure que l’on s’approche de l’atrium et défiant visuellement tout sens de la gravité”, a continué à expliquer Wong.
Insérée dans le plan du toit de l’aile inférieure du musée, comme si elle s’élevait de l’horizon lié à la Terre, la sphère apparaît progressivement au fur et à mesure que l’on contourne le bâtiment de l’extérieur, le drame se déroulant comme si l’on approchait d’une planète d’un de ses lunes.”

L’oculus, la sphère et le dôme inversé prennent également une nouvelle importance symbolique d’un point de vue d’oiseau : ils représentent respectivement le soleil, la lune et les étoiles.

Avec des bureaux aux États-Unis et en Chine, Ennead Architects est également l’auteur du célèbre Rose Center for Earth and Space de New York et le Musée américain d’histoire naturelle, un projet co-conçu par l’un des fondateurs du cabinet, James Polshek. Wong et son équipe d’Ennead se sont vus confier le projet de grande envergure en 2014 après avoir remporté un concours international.

© Photos : Ennead Architects

Coach fait son retour sur le podium, en présentant à Shanghai sa collection hiver 2021

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Cette semaine, Coach a fait son grand retour sur les podiums, mais au lieu de New York, la marque américain a choisi Shanghai comme toile de fond pour présenter les dernières créations de Stuart Vevers.

La marque a mis trois ans pour revenir dans l’Empire du milieu – il faut remonter en 2018 pour son dernier défilé en Chine.

Pour Coach, la Chine est une force motrice vitale pour la croissance et la prospérité de l’industrie de la mode. Son énorme potentiel et la passion de son marché de consommation incitent les marques mondiales à continuer d’innover et d’investir dans le pays”, a déclaré Yann Bozec, président et chef de la direction de Coach en Chine.

Pour le show, qui s’est tenu au parc des expositions de Shanghai, la marque a plongé ses invités dans la nostalgie, en mettant en scène un drive-in américain vintage où un grand écran diffusait des bulletins météo vintage et des clips rétro aux allures des années 90 – il s’agit d’un nouvel épisode de “Coach TV”, mettant en vedette des ambassadeurs de la marque, dont Jennifer Lopez, Rickey Thompson, Jeremy Lin, Yang Zi, Kōki, Xiao Wen Ju, Ke Fan et Ding Nan.

J’ai regardé et revu beaucoup de vieilles télévisions et films [pendant la pandémie]”, a déclaré le directeur créatif Stuart Vevers. “Je me suis tourné vers les choses qui procurent un sentiment de confort et c’est ce que fait la nostalgie.

Devant environ 340 invités, dont l’ambassadrice de la marque et actrice Yang Zi, les chanteurs Jam Hsiao et Kelly Yu, et les acteurs Ding Nan et Wallace Chung, Coach a fait défiler une collection co-ed de 45 looks pour hommes et femmes.

La saison, auparavant connue sous le nom de Pré-automne, est désormais appelée hiver, ce qui, selon Vevers, représente “une approche plus honnête de la saisonnalité”, lui permettant de revisiter les pièces clés de la collection d’automne la plus récente tout en introduisant de nouvelles idées spécifiques pour le mois froid et, à l’occasion de cet événement spécial en Chine, de présenter “une ode à l’attitude d’une nouvelle génération à Shanghai”, a-t-il expliqué dans un communiqué.

La vaste collection s’appuie sur la gamme d’automne axée sur le ski qui a fait ses débuts en février dernier. Elle comprend également certaines des pièces préférées de Vevers de sa collection d’automne, redessinées pour le défilé car elles n’avaient jamais été vues sur la piste auparavant. L’accent est mis aussi sur le confort, la douceur, la tactilité et la superposition associant les éléments sportifs rétro et l’inspiration hivernale du outdoor.

Je me suis engagé à aborder la saisonnalité d’une manière plus honnête et authentique. La collection s’appuie sur la vision présentée dans la collection d’automne pour réinventer davantage la façon dont nous racontons des histoires, divertissons et apportons de la joie”, a souligné Vevers.

© Photos : Coach

Automne/Hiver 2021-2022, Li-Ning défile à Shanghai. Entre tradition et modernité !

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Entre tradition et modernité, la marque de sportswear chinoise Li-Ning a présenté sa collection Automne/Hiver 2021-2022 lors de la Fashion Week de Shanghai.

L’industrie de la mode continue toujours de surprendre par sa faculté d’adaptation. Face à la propagation de la pandémie mondiale, toutes les grandes maisons et petits labels ont dû s’adapter, depuis plus d’un an, pour survivre et continuer à se rapprocher des consommateurs. De l’Occident à l’Asie, les fashion weeks ont aussi dû faire face à de grands bouleversements, certaines ont été annulées, quand d’autres reportées ou digitalisées.

À Shanghai, la semaine de la mode a été maintenue du 24 au 30 mars, mais… dématérialisée. Pas moins de 150 marques et créateurs avaient choisi de maintenir leur participation avec de la diffusion en direct des shows sur l’internet. La marque Li-Ning, elle, a préféré le format plus traditionnel en tenant un show physique organisé à Zhengzhou, dans la province du Henan. Baptisée “Model, Remodel”, la collection est un croisement entre l’art, la tradition et la modernité.

Inspirée par les pratiques, les outils, les techniques et les matériaux spécifiques utilisés par les musées et les conservateurs dans la restauration des oeuvres d’art, la collection Automne/Hiver 2021 de Li-Ning propose une approche dynamique sur la décomposition, la dé/reconstruction, le pouvoir de guérison de l’art, la mort et la renaissance d’époques distinctes et créatives. Elle propose une gamme de pièces époustouflantes qui combinent des silhouettes de vêtements chinois classiques avec les références de la culture pop moderne et de multiples mouvements créatifs révolutionnaires des cinquante dernières années (punk, New Wave, Preppy, Mod…). Tous ces éléments s’affrontent et s’assemblent pour donner naissance à des pièces entièrement nouvelles qui restent en dialogue constant les unes avec les autres.

La palette de couleurs, elle, est très contrastée avec de multiples looks monochromes en noir et blanc, tandis que d’autres se montrent dans des tons de vert clair, de beige pur et de rouge vif. Quant aux motifs et aux imprimés, ils rappellent cette saison ceux de la poterie chinoise ancienne. Réalisés également en noir et blanc, ils génèrent désormais une énergie moderne et urbaine.

© Li-Ning

À Shanghai, Lanvin évoque les années folles pour Printemps/Été 2021

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En juillet dernier, alors que la Paris Fashion Week masculine devait avoir lieu mais a été finalement abandonnée pour cause de COVID-19, la maison Lanvin avait présenté une mini collection pour hommes via un lookbook photographié au Palais Idéal du Facteur Cheval, à Hauterives dans le Drôme.

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Trois mois plus tard, Bruno Sialelli, le directeur de création de la plus vieille maison de couture parisienne, met le cap sur Shanghai pour un défilé mixte en bonne et due forme qui a eu lieu dans le magnifique jardin Yuyuan datant du XVIè siècle situé au centre de la Vieille Ville.

Embauché en 2019 pour relever la maison qui s’enfonçait dans des années de crise aussi bien en affaires qu’en création – Lanvin appartient désormais au conglomérat chinois Fosun International qui possède en outre le Cirque du Soleil – Bruno Sialelli qui a fait ses armes chez Loewe, Balenciaga, Alexander Wang et Acne Studios semble avoir réussi son pari, gagnant rapidement les faveurs de la critique, bien qu’en terme de vente, les espérances ne sont pas encore à la hauteur.

Cette saison, le designer a imaginé une garde-robe d’une grande élégance oscillant entre chic parisien et raffinement oriental, une volonté sans doute de resserrer ses liens avec l’Empire du Milieu et son marché gigantesque. “L’influence de la culture chinoise sur l’art et la mode des années 1920 est une source d’inspiration fondamentale pour ce défilé”, souligné la maison.

Son vestiaire repose sur des coupes pointues avec la proéminence des costumes trois pièces et ensembles plus lâches, des manteaux de coupe épurée, droits ou légèrement évasés, à simple et double boutonnage, associés à des pantalons plissés, cigarette ou amples, ou à des shorts.
Les imprimés et broderies inspirés des panneaux de laque Art déco du décorateur Jean Dunand, grand ami de Jeanne Lanvin, sont très présents et interviennent avec profusion sur des chemises, des polos, des cardigans et des shorts. Dans cette exubérance suspendue entre l’héritage et les codes de la maison, les éléments des traditions du Céleste Empire et la volonté de les inscrire dans la modernité, l’or est presque omniprésent, évoqué à la fois avec sobriété et l’excentricité précieuse, à côté d’autres éléments brillants (strass, broderies lumineuses, cristaux, détails dorés, etc.).

Cap sur Shanghai pour Louis Vuitton Printemps/Été 2021, avant Tokyo

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Durant les fashion weeks digitaux de Milan et de Paris, quelques maisons résistantes (Etro, Jacquemus, Dolce & Gabbana) ont misé sur le défilé physique pendant qu’une grande majorité de marques préféraient le format digital.

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Bien qu’elle fût présent sur le calendrier parisien, la maison Louis Vuitton ne présentait qu’une très courte vidéo de 3m45 mixant des prises de vue réelles et des animations montrant les préparations et le chargement de la collection PE21 de Virgil Abloh sur un cargo, en direction de la Chine. Une petite mise en bouche avant la grande date qui a finalement eu lieu à plusieurs milliers de kilomètres de la Ville Lumière, plus exactement à Shanghai.

Devant un public de près d’un milliers de personnes amassées sur les quais de la rivière Huangpu et diffusée en même temps en direct sur internet sur les réseaux sociaux de la marque, la collection est comme une petite pause, un parenthèse et un semblant retour à la normale dans un contexte sanitaire difficile.

Ainsi, sur les docks du Bund en bordure du fleuve qui traverse la mélagopole, étaient disposés plusieurs dizaines grands containers rouges estampillés LV sur lesquels, furent posés des personnages cartoonesques gonflables désormais familiers – Zoooom et ses amis – les mascottes de cette collection et vedettes du dessin animé bande-annonce.
Sur fond de performance de l’artiste de pop coréenne Hyukoh, suivi d’un concert de Lauryn Hill projeté sur un énorme écran placé directement à l’intérieur d’un container, la collection est coupée en deux parties avec dans un premier temps 28 silhouettes issues de la précédente collection Automne/Hiver 2020 et remasterisées (entre tenues de businessman réinventées, découpes géométriques et imprimés nuages surréalistes), puis 60 silhouettes de la collection Printemps/Été 2021.

Pour cette seconde partie qui concerne la prochaine saison, Virgil Abloh mise sur des silhouettes plus dynamiques, à la palette de couleurs pop-acidulée.

On y retrouvait alors le goût de l’Américain pour l’hybride (les hoodies à carrure aux airs de vestes de costume ou les couleurs du drapeau du Ghana où est originaire son père côtoient les monogrammes Louis Vuitton), pour le luxe décomplexé, ou pour le confort street (les pantalons de costumes coupés comme des baggys). Le tout sans perdre de vue les codes de la maison.

La collection s’est terminée avec la sortie de la star de la K-Pop Kris Wu, ex-membre du groupe de K-pop EXO, en costume blanc cassé, portant sur le dos un gigantesque personnage gonflable qui rejoint d’autres mascottes de la collection, révélant un univers d’émerveillement enfantin et onirique du designer.

La Chine tend la main au ciel avec Shanghai Tower

Photo : Katherine Gu

Alors que la Jin Mao Tower rend hommage au passé de la Chine et que le SWFC symbolise la jeune croissance économique du pays, la tour Shanghai Tower est résolument tournée vers l’avenir de la Chine.

La Shanghai Tour est la plus haute tour de Shanghai, avec ses 632 mètres.

Conçue par Gensler, l’un des principaux cabinets d’architecture au monde, elle se situe dans le quartier financier et commercial de Luijiazui, une zone d’agriculture il y a encore plus de quinze ans. Ce quartier est appelé à devenir le premier quartier de gratte-ciel de Chine, lorsque la tour Shanghai Tower se dressera à côté de la Jin Mao Tower et du Shanghai World Financial Center. Cet ensemble est devenu depuis lors le nouvel emblème de la ville de Shanghai.

Photo : Max Ostrozhinskiy

Cette tour est le symbole d’une nation dont l’avenir regorge de possibilités sans limites. Avec cette construction, nous célébrons non seulement la réussite économique et le rôle grandissant de la Chine dans la communauté internationale, mais aussi l’engagement de notre entreprise dans la mise au point de compétences permettant d’atteindre le niveau de conception architecturale le plus élevé, le plus noble et le plus somptueux qui soit.

Qingwei Kong, président de la Shanghai Tower Construction & Development Co., Ltd.

La tour Shanghai Tower accueillit des bureaux de qualité supérieure, des boutiques, un hôtel de luxe ainsi que des espaces culturels. Les étages les plus élevés offrent la plate-forme d’observation ouverte la plus haute du monde. Le rez-de-chaussée regroupe un ensemble de boutiques de luxe et un grand centre d’exposition tandis qu’au sous-sol, les visiteurs ont accès à des boutiques, au métro de Shanghai ainsi qu’à un parking sur trois niveaux.

Photo : 丁亦然

Nous espérons que la tour Shanghai Tower contribuera à inspirer aux architectes de nouvelles idées, notamment qu’immeuble élevé peut rimer avec conception durable. Sur toute la hauteur de la tour, nous avons voulu offrir des espaces publics, tout en imprimant une stratégie environnementale dans chaque décision. Notre tour est conçue comme une scène qui s’anime au rythme des gens qui l’habitent et la parcourent.

Art Gensler, FAIA, président de Gensler

BOSS débarque à Shanghai pour sa collection Pré-Automne 2020

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Trois semaines après son dernier défilé organisé à Milan, BOSS, la ligne principale de HUGO BOSS, débarque à Shanghai pour dévoiler pour la première fois sa collection Pré-Automne 2020.

L’événement a eu lieu juste après la biennale HUGO BOSS Asia Art Award et fut pour la marque allemande l’occasion de mettre à l’honneur ses relations étroites existant depuis de nombreuses années avec cette mégalopole hyper-dynamique tournée en permanence vers l’avenir.

La marque a choisi, à cette occasion, Tank Shanghai, cinq cuves anciennement réservoirs de carburant sis jadis sur une zone aéroportuaire à l’abandon, situé dans le West Bund de la ville, qui furent remarquablement reconverties en un nouveau spot culturel brisé par la jeunesse et le monde de l’art shanghaïen.

S’appuyant sur une série de vêtements aux couleurs ton sur ton, de nuances de sable au bleu marine, en passant par le blanc cassé, aubergine, vert menthe et le rose poudré, la collection nommée “BOSS loves Shanghai” se définit par des looks monochromes, des costumes sculptés aux épaules structurées, des parkas techniques, des shorts et des chemises. Des sneakers et des accessoires complètent la collection tandis qu’un motif camouflage animalier injecte une touche exotique et d’individualité audacieuse à cet ensemble minimaliste et résolument urbain.

XIMONLEE – Printemps/Été 2020 – Shanghai Fashion Week

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Plébiscitée par les critiques et considérée comme l’une des étoiles montantes de la mode, XIMONLEE du créateur coréen Ximon Lee, formé à New York et basé à Berlin, revient à Shanghai cette saison avec une collection qui explore le concept de “conscience de soi”, dans un monde où la “durabilité” est souvent contradictoirement liée à la “croissance”.

Pour Printemps/Été 2020, le diplômé du Parsons School of Design à New York et lauréat du très convoité prix H&M Design Award revisitent les classiques de la mode masculine, avec des formes à angle droit et des coupes décontractées qui défient les limites des silhouettes traditionnelles.

Parmi les silhouettes qui se distinguent, citons des vestes à triple cols blazers, des costumes de velours irisés, des blazers en satin de soie et à double boutonnage mais aussi des gilets à filets et sorte de tabliers en toile cirée qui créent des formes géométriques très intéressantes.
Le fil de soie est perforé avec force dans un sergé épais ou dans un denim teinté, poussant de l’autre côté des tissus comme une renaissance après l’apocalypse.

XIMONLEE dévoile également à cette occasion sa seconde collaboration avec Reebok, revisitant la DMX Trail Hydrex dans des couleurs éclatantes. Une collab qui devrait débarquer très prochainement.

© Photos : Constantine Qi

Danshan – Printemps/Été 2020 – Shanghai Fashion Week

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Défilant jusqu’à présent durant la Fashion Week de Londres, ville qui a vu naître ce label à la prononciation qui rappelle le pays d’origine de son duo créatif Dan et Shan, Danshan revient sur sa terre natale et défile pour la première fois à Shanghai Fashion Week.

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La version pour hommes de ce label basé à Londres incarne l’esthétique moderne unisexe dans des formes fluides et dans des tissus doux et soyeux. Ses deux créateurs, Danxia Liu and Shan Peng Wong, ont voulu souligner l’émotion et la fragilité de leurs hommes à travers des coupes et détails laissés délibérément comme des défauts.

Ainsi, des finitions sont laissées brutes, des bords imparfaits et inachevés se multiplient sur des vêtements tandis que des matières en soie, satin et mousseline travaillées à la main créent une touche d’imperfection, honorant la vision de Danshan à vouloir accepter la vulnérabilité et la fragilité plutôt que de les craindre.

© Photos : Constantine Qi

Prada défile à Shanghai pour Printemps/Été 2020

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L’un des grands bouleversements du calendrier milanais cette saison Printemps/Été 2020 est la désertion de Prada qui a préféré défiler à Shanghai afin de marquer le 40e anniversaire du jumelage entre les deux villes.

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Ainsi, pour cet événement très attendu dans la mégalopole qui ne dort jamais de l’Empire du Milieu, Miuccia Prada a bien entendu vu les choses en grand. La créatrice a jeté son dévolu sur l’ancien entrepôt du Silo Hall of Minsheng Wharf. Dans cet immense espace à l’allure industrielle, aux murs bruts éclairés par un amas de néons bleus lumineux que la créatrice a présenté sa collection aux allures transgressives.

Mix’n’match savamment étudié de colors block dont beaucoup dans une palette pastel réconfortante, netteté des coupes, esprit tayloring, jeux sur les volumes, influences rétro-futuriste avec un fort accent mis sur les années 80, matières tech, tel le nylon qu’affectionne tant Miuccia ainsi qu’association audacieuse des accessoires (lunettes octogonales, sacs bowling, sacs banane, colliers enroulés autour du cou…) avec cette nouvelle garde-robe aux proportions amples confèrent à cette collection des ondes résolument énergiques et optimistes comme les suggère l’intitulé la collection : “Optimism Rythm” (Rythme optimiste).

Coach 1941 fait son show Pré-Automne 2019 à Shanghai

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Après Valentino et Dior Men à Tokyo, Stuart Vevers est le troisième designer en trois semaines à dévoiler sa collection pour Coach 1941 en Asie, plus précisément à Shanghai, l’un des marchés les plus importants de la marque américaine depuis son implantation en Chine en 2003.
Au West Bund Art Center de Shanghai, son défilé “Coach Lights Up Shanghai” Pré-Automne 2019 célèbre le 15ème anniversaire de la présence de la marque en Chine. Point de dragons et de chinoiseries qui auraient eu pour vocation de rendre hommage à la culture chinoise, Vevers voyaient plutôt sa collection comme un “mélange de New York et de Shanghai”, fusionnant les « lumières brillantes et l’attitude de grandes villes« , points communs que partagent les deux métropoles.
Ainsi, Vevers misait sur des couleurs riches, en particulier des looks monochromes mêlant différents textures, styles et nuances. Il a également fait appel à quatre artistes locaux pour réinterpréter Rexy le dinosaure, la mascotte de Coach, qui le déclinent sur de nombreuses pièces, notamment par le biais des imprimés graffitis, des tirages photo et des dessins à l’encre.

ONE Teahouse, le salon de thé à 999 bâtons en bois par minax architects

Vivier de talents dans l’Empire du milieu, Shanghai prouve une fois de plus que la ville est précurseur dans beaucoup de domaines, en particulier dans le design ou l’art de manière générale.

Le studio shanghaien minax architects a trouvé une nouvelle approche pour concevoir le salon de thé ONE Teahouse où la nature se trouve au centre de la conception. Ainsi, les designers de minax architects ont utilisé 999 bâtons en bois pour créer une illusion d’optique pointant vers le centre. Une forme d’œuf dans une pièce rectangulaire, illuminée par la lumière naturelle, à travers d’une fenêtre ronde donnant sur la rue, comme une sorte d’invitation à la plénitude éclairée et à la zentitude, en compagnie d’une tasse de thé parfumé.

© Photographie : Zhigang Lu

Giorgio Armani « Frames of Life » à Shanghai

Giorgio Armani dévoile une nouvelle vidéo de campagne « The Encounters » pour sa ligne de lunettes Frames of Life.


Tournée à Shanghai, la vidéo met en scène la rencontre fortuite entre un homme et une femme dans la mégalopole chinoise. Les regards se croisent, les désirs et l’attirance se reflètent dans les verres de ces deux protagonistes pour aboutir finalement à une probable histoire d’amour dont l’histoire ne nous raconte pas.
Les deux protagnoistes dans la vidéo portent quatre modèles à l’inspiration rétro et de forme Pantos de la nouvelle collection. Avec leurs verres arrondies, clip-on en métal et fabriquées en acétate, ces lunettes affichent un look résolument vintage.

Michael Kors défile à Shanghai devant une parterre de célébrités

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La mode internationale courtise l’Asie, spécialement la Chine et vice-versa. Comme tous ses confrères, le créateur américain Michael Kors ne manque aucune occasion pour faire la cour à ce gigantesque marché particulièrement friand des produits de luxe.
Le 9 mai dernier, le créateur se rendait à Shanghai pour célébrer l’ouverture de l’immense centre commercial Jing’an Kerry. Et pour l’occasion, il a présenté, dans un hangar de l’aéroport de Shanghai, une collection exclusive nommée « Jet Set Experience » devant une parterre de célébrités chinoises et internationales venues spécialement pour l’événement.
Sur le catwalk, la garde-robe complète de la jet-set portée par des tops hommes et femmes, parmi lesquels se trouvaient Miranda Kerr et Rosie Huntington-Whiteley. En front-row, une pléiade de stars dont Hilary Swank (en compétition actuellement à Cannes pour son film The Homesman de Tommy Lee Jones, à côté de Meryl Streep), l’actrice indienne Freida Pinto, Karena Lam, Chiling Lin, Carina Lau, Qin Lan, Zhang Xinyi, Ming Xi, l’acteur et chanteur Hu Bing, Alana Zimmer et beaucoup d’autres.
Et Michael Kors est généreux ! Il a voulu partager cette expérience exceptionnelle avec tous ses fans, alors il a mis en place l’application « the MK360 app » et le microsite www.destinationkors.com/jetset. Ces deux plateformes exclusives permettaient aux fans de suivre l’événement en direct, d’interagir avec des visuels en 3D et des projections, tout comme de gagner des places exclusives pour venir côtoyer ces stars et assister à l’événement.

Images ©: Getty Images

Hugo Boss défile à Shanghai devant un parterre de stars internationales et chinoises

Hugo Boss a été l’hôte d’un spectaculaire défilé le 30 mai dernier à Shanghai, et d’une exceptionnelle soirée où plus de 1 000 invités triés sur le volet sont invités à apprécier la finesse de la cuisine chinoise et enflammer la dancefloor.

La soirée avait eu lieu au Power Station of Art, le premier musée d’art contemporain chinois inauguré le 01 octobre 2012. Pour son défilé, Hugo Boss y a présenté ses collections homme et femme devant un front-row de célébrités internationales et chinoises.
Parmi ces invités du premier rang, on a pu apercevoir Carey Mulligan, Gerard Butler, Chow Yun-fat, Cherie Chun, Michelle Chen, Christopher Lee…, tandis que sur le podium défilaient les top-modèles d’aujourd’hui Joan Smalls, Karmen Pedaru, Shu Pei, Alex Lundqvist et Clément Chabernaud.