Santé

Combattre la graisse par le vinaigre

L’acide acétique, le composant principal du vinaigre de table, pourrait entraver l’accumulation de graisse et prévenir la prise de poids. Les chercheurs japonais de Mizkan Group Corporation ont découvert que le vinaigre utilisé pour faire des sauces de salade ou conserver les cornichons aidait…

Davantage

Combattre la graisse par le vinaigre

Combattre la graisse par le vinaigre

L’acide acétique, le composant principal du vinaigre de table, pourrait entraver l’accumulation de graisse et prévenir la prise de poids.

Les chercheurs japonais de Mizkan Group Corporation ont découvert que le vinaigre utilisé pour faire des sauces de salade ou conserver les cornichons aidait à combattre le gras. Ils ont étudié les effets de l’ajout de vinaigre dans des régimes très riches en graisse, chez des souris de laboratoire. Leur étude a permis de découvrir que les souris absorbant du vinaigre développaient jusqu’à 10% de graisse en moins que les souris privées de vinaigre.

L’acide acétique empêche l’accumulation de gras en activant des gènes qui produisent des protéines brisant les graisses, et les empêchant de se stocker dans le corps.

« Les résultats de cette étude suggèrent que l’acide acétique supprime l’accumulation de la graisse corporelle en augmentant l’oxydation graisseuse et la thermogenèse dans le foie, grâce à la PPAR-alpha (une protéine)« , écrivent les chercheurs.

« Nous souhaitons effectuer d’autres études cliniques pour confirmer la réduction du coussin graisseux et l’amélioration de la consommation d’énergie par la prise de vinaigre », indique l’étude.

Le vinaigre est utilisé depuis des siècles pour ses propriétés de santé médicinales. Des études antérieures ont montré que l’acide acétique pouvait aider à contrôler la pression artérielle et le niveau de sucre dans le sang.

Aromathérapie, les astuces d’aromatologue pour booster ses défenses immunitaires

Aromathérapie

Aromathérapie, cette discipline, qui connaît un véritable essor ces dernières années, est longtemps demeurée très à la marge, mais il faut bien avouer que de plus en plus d’adeptes se tournent vers elle, et semblent en retirer des bienfaits qui ne se démentent pas. En ce temps hivernal où le soleil manque souvent à l’appel, voici quelques pistes et tuyaux pour booster ses défenses immunitaires et rester toujours en forme, en attendant des jours plus ensoleillés.

L’aromathérapie dans les grandes lignes

Aromathérapie est considérée comme étant une branche de la phytothérapie, et s’apparente d’une manière générale à la naturopathie, pour ce qui est de son approche traditionnelle ; on la classe donc parmi les médecines dites non-conventionnelles.

Pour faire simple, l’aromathérapie consiste à utiliser des huiles essentielles ou des extraits de plantes à des fins médicales. Dans certains domaines, elle est encore considérée comme une sorte de pseudo-science, car il n’y a pas d’étude sérieuse qui démontre de manière indiscutable son efficacité (par exemple pour tout ce qui à trait à la démence, l’anxiété, la dépression, l’hypertension ou encore le soulagement de la douleur…) ; dans d’autres domaines, par contre, comme la lutte contre les infections, la lutte antibactérienne (et les maux de tête ainsi que certains types d’arthralgies), les bienfaits de cette discipline sont bel et bien démontrés.

Aux origines, c’est à dire jusqu’au XVIème siècle, l’aromathérapie se confond totalement avec la phytothérapie, et jusqu’à cette période, on peut considérer que la pharmacopée humaine, pour grande partie, était constituée de plantes tout simplement. En Europe, à partir du XIème siècle et de l’invention de l’alambic, on commence ensuite à s’intéresser à la distillation des huiles essentielles…
Puis le temps allant, on se met à isoler puis à classifier les fameux principes actifs des molécules odoriférantes, afin de les dédier à des utilisations bien spécifiques.

Il faut savoir que l’aromathérapie ne se cantonne pas seulement à l’utilisation d’huiles essentielles dans leur forme la plus épurée ; elle utilise aussi les onctions (dissolution des H E dans l’huile), la lotion ou la crème (via une émulsion dans de l’eau), le mélange dans du miel ou du sucre pour être ingéré, la mise en gélule, en suppositoires ou même la nébulisation (sous forme d’aérosol ou de diffuseur spéciaux dans le salon par exemple…).

Aromathérapie

Les champs d’application et les dangers des huiles essentielles

Ce n’est pas parce que c’est une méthode naturelle, qu’il faut considérer que l’aromathérapie est nécessairement une médecine douce, car ce n’est pas le cas.

C’est ainsi que l’utilisation de ces produits n’est pas innocente ou anodine et cela doit être encadré par des bonnes pratiques et certaines informations à bien garder en tête. Tout d’abord, considérez que les huiles essentielles sont bel et bien des produits puissants, elles sont en effet extrêmement concentrées en matière de principes actifs. Par ailleurs, il faut aussi bien garder à l’esprit que cette puissance d’action va de pair avec une certaine toxicité, qui peut être très variable ; chaque huile essentielle est unique, chaque utilisateur a une manière de recevoir les effets des principes actifs, et chaque mode d’utilisation peut là encore avoir un effet (voie orale, voie cutanée etc.).

Il ne faut pas choisir l’huile essentielle utilisée à la légère, puisque par définition, chacune d’entre ces dernières possède ses bienfaits spécifiques ; en outre, il faut aussi avoir parfaitement connaissance des hypothétiques contre-indications et des dosages à respecter. Si vous êtes dans le flou vis à vie de ces deux derniers aspects, et si vous n’avez pas non plus la certitude du mode d’administration, alors nous ne saurions trop vous conseiller de vous abstenir, cela vous évitera sans doute des problèmes et de bien fâcheuses complications…

Aromathérapie

D’une manière générale, et sauf prescription spéciale, vous pouvez considérer que les huiles essentielles sont à bannir chez les tout jeunes enfants (moins de 3 mois) et chez les jeunes enfants (pas de voie orale jusqu’à 6 ans) ; par ailleurs, vérifiez systématiquement sur le flacon, il se peut qu’il y ait une contre-indication absolue aux enfants ou aux bébés, auquel cas, évidemment, respectez-la.

En outre, très souvent, on considère que les femmes enceintes elles aussi devraient s’abstenir d’utiliser des huiles essentielles ; nous aimerions nuancer un peu ce propos en vous donnant simplement un cadre spécifique à l’intérieur duquel vous pourriez l’envisager :

  • pas d’huile essentielle lors des 3 premiers mois de grossesse.
  • pas d’administration par voie orale.
  • diluez systématiquement votre huile essentielle dans de l’huile végétale pour passer par voie cutanée.
  • vérifiez scrupuleusement les hypothétiques contre-indications.
  • respectez sans dépasser les dosages qui sont spécifiques à votre état de femme enceinte et n’y dérogez jamais.
  • en cas de doute, alors abstenez-vous, tout simplement.
    Pour finir avec les personnes qui peuvent être sensibles et enclines à modérer l’usage d’huiles essentielles, il faut aussi ajouter :
  • les personnes qui souffrent de certaines allergies (un test sera alors nécessaire avant l’utilisation).
  • les personnes qui sont touchées par une maladie hormono-dépendante (car les huiles essentielles impactent le système endocrinien).
  • les personnes asthmatiques ou bien épileptiques.

Maintenant que nous avons pris le temps de vous signaler les principaux écueils et les principales contre-indications spécifiques aux huiles essentielles (qui sont le pilier de l’aromathérapie), nous allons prendre un long moment pour préciser les essences qui vont avoir un effets sur tel ou tel domaine de la santé. Il va de soi que rien ne remplacera jamais une conversation approfondi avec un spécialiste, de sorte de bien pouvoir mettre le doigts sur vos besoins, vos carences et votre profil précisément, néanmoins grâce à ce petit guide que nous vous avons préparé, vous aurez déjà une bon petit socle de connaissances, à partir duquel il vous sera possible d’envisager l’aromathérapie sans danger et avec des résultats probants.

Aromathérapie

Si vous souhaitez des soins pour les articulations ou les muscles :

Les sportifs ont déjà adopté cette méthode depuis de nombreuses années, mais pas seulement, les personnes âgées elles aussi, pour une certaine proportion, ont compris que les huiles essentielles pouvaient effectivement valoir un bien-être tout particulier.

En fonction des soucis que vous rencontrez, vous allez donc pouvoir faire appel aux vertus de différentes huiles essentielles, et l’aromathérapie pourra effectivement vous apporter un supplément de santé non négligeable.

Pour lutter contre les courbatures, il vous faut des huiles régulatrices des systèmes parasympathiques, rubéfiantes et antispasmodiques, à savoir la Gaulthérie Odorante, le Lavandin Super et le Laurier Noble.

Pour lutter contre les crampes, il faut se tourner vers des huiles qui présentent des propriétés antalgiques, décongestionnantes et spasmolytiques, comme le Laurier Noble, la Gaulthérie odorante ou le Myrte Rouge.

Pour lutter contre le mal de dos (lumbago, fatigue musculaire, etc.), dirigez-vous vers des huiles décontractantes, ou antalgiques articulaires, comme la Camomille Romaine, le Pin Sylvestre, ou encore une fois le Lavandin Super ou la Gaulthérie Odorante.

Pour lutter contre l’arthrose (vous ne pourrez que diminuer la douleur, pas soigner le fond…), optez pour des huiles antalgiques et anti-inflammatoires telles que l’Eucalyptus Citronnée, la Muscade ou la Gaulthérie Odorante.

Si vous souhaitez prendre soin de votre système digestif :

Que ce soit par voie orale ou pas voie cutanée, certaines huiles essentielles seront de très bonnes alliées : détoxifiantes, carminatives, diurétiques ou antispasmodiques…

Aromathérapie

Pour effectuer une détox, il faudra aller vers de huiles essentielles drainantes, anti-oxydantes, détoxifiantes, diurétiques et décongestionnantes, et nous pouvons ainsi vous diriger vers le Genévrier, la Menthe Poivrée, le Citron, ou encore le Romarin à Verbénone.

Pour lutter contre un état de constipation par exemple, alors en ce cas il faudra tendre vers des huiles essentielles spasmolytiques des muscles lisse de la digestion, et carminatives et toniques du système digestif, on pense donc au Gingembre, à la Coriandre, à l’Estragon ou encore à la Bergamote.

Si, au contraire, vous voulez faire cesser des diarrhées, ou lutter contre une gastro alors tournez-vous vers des huiles essentielles anti-infectieuses de la sphère intestinale, antispasmodiques, immunostimulantes et antalgiques comme le Basilic, la Cannelle de Chine, la Cardamone, le Tea Tree, ou encore la Menthe Poivrée.

Si vous désirez utiliser l’aromathérapie pour ce qui a trait à la sphère ORL et respiratoire :

Que l’on utilise les vertus de certaines huiles essentielles par application cutanée ou bien par inhalation, il apparaît que le spectre d’action antivirale et antibactérienne très large de certains extraits de plante sont des armes particulièrement efficaces, et qu’il ne faut donc pas négliger.

Aromathérapie

Pour lutter contre une grippe, dirigez-vous vers des huiles essentielles aux propriétés antivirales, immuno stimulantes et anti-névralgiques, et pour cela, optez pour le Laurier Noble, l’Eucalyptus Radiata, l’Épinette Noire ou encore le fameux Ravintsara.

Pour atténuer l’asthme, tournez-vous vers des huiles bronchodilatatrices, expectorantes et mucolytiques de la sphère respiratoire, comme par exemple le Myrte Rouge, la Khella, ou bien la Camomille Romaine ou l’Eucalyptus Citronné.

Pour lutter contre une angine, choisissez des huiles essentielles antivirales, antibactériennes, immunostimulantes et anti-inflammatoires, telles que le Ravintsara, le Tea Tree ou encore le Niaouli.

Pour lutter contre un petit rhume, allez vers des huiles anti-infectieuses, expectorantes et légèrement analgésiques, telles que le Sapin Baumier, la Menthe des Champs ou en l’Eucalyptus Radiata.

Pour lutter contre une toux plutôt grasse, n’hésitez pas à aller vers des huiles expectorantes et mucolytiques, anti-virales, anti-bactériennes et immunostimulantes, donc le Niaouli, le Tea Tree, l’Eucalyptus Radiata ou le Myrte Vert.

Pour renforcer plus globalement votre système immunitaire, dirigez-vous vers des huiles essentielles non seulement immunostimulantes mais aussi détoxifiantes et hépato-protectrices, comme par exemple le Ravintsara, le Thym à Thymol, le Citron, le Tea Tree…

Si vous souhaitez plus spécifiquement prendre soin de votre système nerveux :

Certaines huiles essentielles sont réputées pour avoir la capacité d’interagir avec le système nerveux central (moelle épinière et cerveau) mais aussi périphérique (récepteurs nerveux, nerfs) ; la plupart du temps , on les utilise en application cutanée et elle passe donc pas voie sanguine, mais on peut également trouver certaines applications par voie respiratoire, ce qui permet d’atteindre certains récepteurs sensoriels de l’odorat.

Aromathérapie

Pour lutter contre une fatigue très importante, allez vers des huiles essentielles tonifiantes, équilibrantes et stimulantes, c’est-à-dire l’Épinette Noire, la Menthe Poivrée ou encore le Basilic.

Pour lutter contre les insomnies, dont nous sommes si nombreux à souffrir dans nos sociétés modernes archi stressantes, alors optez pour des huiles essentielles aux propriétés calmantes, anxiolytiques, voire un tantinet sédatives, et pour cela, nous vous dirigeons vers la Marjolaine à Coquille, le Lédon du Groënland ou encore le Petit Pain de Bigarade.

Pour lutter contre le stress, lui aussi omniprésent chez de trop nombreuses personnes, tendez vers des huiles relaxantes, hypotensives et anxiolytiques, comme par exemple le célèbre Ylang-Ylang, le Lemongrass ou bien le Petit Grain Bigarade.

Pour améliorer ou donner un petit coup de pouce à votre capacité de concentration, tendez vers le Laurier Noble, l’Épinette Noire ou la Menthe Poivrée.

Pour lutter contre les crises d’angoisse, allez vers les huiles calmantes, antispasmodiques et hypotensives, comme la Camomille Romaine, l’Ylang-Ylang ou la Verveine Exotique.

Enfin et pour finir, si vous souhaitez utiliser l’aromathérapie pour améliorer la santé de votre peau :

Le huiles essentielles, comme nous l’avons déjà souligné, possèdent de très nombreux principes actifs , et faciles à appliquer par voie cutanée, elles sont donc particulièrement préconisées pour des soins dermatologiques, pour peu que l’on respecte le dosage et la fréquence bien entendu !

Aromathérapie

Pour lutter contre les soucis d’acné, les huiles antalgiques, antibactériennes et cicatrisantes sont plébiscitées, on vous dirigera donc vers le Laurier Noble, le Palmarosa, la Lavande Vraie, le Tea Tree ou encore le Géranium Rosat.

Pour lutter contre la cellulite, il faut se diriger vers des huiles essentielles aux propriétés lipolytiques, hypolipidémiantes, diurétiques et drainantes, et pour cela, allez vers le Cèdre de l’Atlas, le Citron ou encore la Criste Marine.

Pour cicatriser de la plus jolie des façons et résorber les marques, les huiles régénératrices et anti-inflammatoires sont préconisées, comme le Romarin à Camphre, le Patchouli ou encore l’Hélichryse Italienne (au très fort pouvoir cicatrisant).

Pour lutter contre les coups de soleil, allez vers des huiles astringentes cutanées, cicatrisantes et anesthésiantes comme par exemple la Lavande Aspic ou le Géranium Rosat.

Pour lutter contre les mycoses optez pour des huiles antifongiques et cicatrisantes, comme le Laurier Noble, le Tea Tree ou le Palmarosa. Par ailleurs, si vous souffrez d’herpès, vous pourrez alors faire appel à des huiles antivirales, anti-inflammatoires et cicatrisantes, telles que la Lavande Vraie, le Niaouli ou le Tea Tree.

Pour lutter contre les verrues, optez plutôt pour des huiles dermocaustiques et anti-infectieuses, comme le Tea Tree, le Citron, la Cannelle ou la Sarriette des Montagnes.

Et en cas d’allergie cutanée, utilisez simplement de huiles essentielles aux propriétés anti-allergiques, anti-inflammatoire et anti-histaminiques, comme la Camomille Matricaire, la Lavande Vraie ou bien la Tanaisie Annuelle.

Pourquoi l’automne est idéal pour reprendre une activité sportive !

Sport Automne

Nous avons bien conscience que cela va sembler un peu contre-intuitif à certains, mais il faut savoir que le fait de reprendre une activité sportive en automne est vraiment très bon pour soi, à tous les niveaux de l’être (tant physique que mental et psychologique) ! Sachez-le une bonne fois pour toute, non seulement cette reprise du sport aura des répercussions positives sur l’organisme du point de vue de sa physiologie pure, mais en plus, vous bénéficierez également d’un boost psychique vraiment loin d’être négligeable.
Un ciel un peu morne et triste ou une pluie souvent maussade et teintée de mélancolie ne doivent pas vous empêcher de vouloir vous dépenser, et vous redynamiser, c’est même tout le contraire !

Prenez soin à la fois de vos poumons et de vos mirettes !

Se faire plaisir c’est une expression très large, et on perd souvent du vue que cela revient aussi à gâter ses yeux… Lorsque l’on remet cela dans le contexte, alors comment ne pas profiter de la saison automnale pour aller faire le plein de beauté ; elle est là, offerte, gratuite et absolue, alors qu’attendons-nous au juste ?

Lorsque l’été cède sa place doucement, sans combattre, les arbres et les forêts se parent de toutes les nuances de feux que l’on peut imaginer sur la palette d’un grand peintre impressionniste, et les paysages deviennent alors formidablement beaux ; oseriez-vous prétendre que ce n’est pas important de passer à côté sans les voir ?

Que vous choisissiez de faire de la marche, de la course, du vélo, peu  importe… Aller faire une activité en extérieur revient alors automatiquement à flatter ses pupilles dans le même temps que vous dynamisez vos fibres et votre cœur et que vous vous regonflez le moral par le biais des couleurs. Ne sous estimez pas ce coup de fouet, vous auriez bien tort, tout d’abord il ne coûte rien, mais en plus, il tombe à point nommé, au moment où justement le corps et l’âme sont en proie à une petite chute, du fait de la météo qui change vers le froid, le gris et l’humide…!

Et puis, à partir de la mi ou de la fin septembre, les températures parfois étouffante des mois précédents, vont commencer se faire plus douces et le fond de l’air plus frais est aussi une véritable bénédiction pour savoir profiter et pratiquer sa discipline de façon agréable, sans suffoquer et sans transpirer comme une véritable éponge pressée !

Sport Automne

Le choix vous revient : en intérieur ou en extérieur !

Il se peut que vous trouviez qu’il fait trop mauvais temps dehors, ce peut être à cause du vent, de la pluie, voire même des deux qui se mêlent, et bien alors dans ce cas, l’automne pourra aussi être l’occasion de faire le point vis-à-vis de ce que vous aimez en matière de pratique sportive. Pour être efficace et se tenir à la pratique, il faut opter pour un sport ou une discipline qui nous plaît, qui nous ‘transcende’ quelque part…

Bien que ce ne soit pas une règle absolue, on remarque souvent que les gens qui n’aiment pas trop courir ou se dépenser en pédalant à l’air libre, trouveront plus sympa de se mettre à la salle, bien au chaud et à l’abri de l’humidité… Et cela peut se comprendre bien naturellement, lorsque les journées vont raccourcir et que les températures vont moins donner envie de flâner béatement dehors.

Si l’on parle de salle, et que l’on pense d’emblée nécessairement au fitness et à ce type d’activités, il ne faut pas non plus oublier les piscines couvertes et la natation, qui connaissent un net regain d’activité une fois l’été arrivé à son terme.

Sachez qu’une fois que l’automne a débarqué, les bassins (qu’ils soient extérieurs ou couverts…) sont bien moins fréquentés qu’en été, et que se mettre à faire des longueurs (voire barboter tout simplement…) peut vraiment s’avérer super agréable.

Les extérieurs sont à vous !

A l’automne, exit les chemins, les sentiers, les parcs, les terrains (de tennis, de basket, etc.) ou les pistes cyclables trop fréquentés… En cette saison plus fraîche et soit disant moins « sexy », si vous avez pris la décision de vous remettre à pratiquer un sport d’extérieur, quel qu’il soit, et bien vous allez avoir l’insigne plaisir de ne plus vous sentir à l’étroit, vous aurez de la place. Les chiffres sont très parlants en regard à la fréquentation des sites de pratique sportive extérieurs, on compte grosso modo de 2 à 3 fois moins de personnes sur place en automne qu’en été, ce qui fait le bonheur de toutes celles et de tous ceux qui pratiquent à la saison rousse !

Avant de vous lancer, et c’est un conseil important qui pourrait bien vous valoir de conserver la motivation essentielle tout l’automne et tout l’hiver durant, faites vous un petit plaisir, et commencez par vous équiper correctement ; une fois que cela sera fait, alors mettez-vous en mouvement.

Pour ce qui est des bienfaits directs à mettre au profit du sport en automne, sachez que les études le prouvent, lorsque la saison des rhumes et des petits coups de froid arrive, le fait de vous bouger de manière régulière va également vous apporter un surplus d’énergie au niveau de vos défenses immunitaires, et ce ne sera pas de trop…

Alors évidemment, cela ne vaut que si vous faites les choses de manière sensée. Il va de soit que si vous faites l’impasse sur le fait de vous couvrir correctement, sortir à l’air libre pour vous dépenser pourra effectivement vous valoir un nez qui coule ou ce genre de désagrément ; alors ne déshabillez pas Paul pour habiller Jacques et faites les choses intelligemment, avec un peu de réflexion et de jugeote, cela vous permettra d’en tirer un profit maximum.

Sport Automne

Adieu cafard, adieu le moral en berne…

Voici un fait absolu, qui se retrouve dans toutes les études sur le sujet, et qui vaut pour toutes les tranches d’âges, tous les niveaux sociaux et les 2 sexes de façon indifférenciée : la fin de l’été marque la fin d’un cycle durant lequel on était au paroxysme de sa forme et de son envie de faire et de voir, et d’échanger.

En automne, les indicateurs chutent, les voyants passent souvent du vert au jaunes pour ns pas dire orange (de saison), et la motivation de se donner un second souffle doit être impulsée. Le mieux est de commencer par se fixer des objectifs, ne vous y trompez pas, c’est essentiel et cela participe grandement à ne pas se disperser et à ne pas lâcher l’affaire alors qu’il pleut et qu’il fait froid !

Il n’est pas besoin de vous fixer des objectifs démesurés ou très importants, visez ce que vous êtes capables de réaliser et tenez vous y, c’est cela la clef, plus que la performance en soi !
Le mieux sera ensuite de parvenir à tenir ces objectifs sur le court terme bien entendu, puis sur le moyen terme, avant de transformer tout cela en une routine qui ne vous vaudra que du bien.

Les études le prouvent sans le moindre doute, la pratique sportive (et pas forcément à un niveau ou à une intensité extraordinaires) est un vent qui souffle en poupe, c’est une arme parfaite pour retrouver la flamme et regonfler à la fois le poitrail et le moral, pour tout un chacun !

Il faut bien comprendre qu’au fond, tout cela n’est qu’une question d’équilibre, et l’énergie positive que nous confère une pratique régulière d’une activité sportive va tout simplement contribuer à nous rendre plus heureux. Dit comme ça, ce ne semble pas si énorme, mais en fait, c’est purement essentiel.

Aidez votre corps, c’est crucial !

Dès l’instant où il fait plus froid dehors, l’organisme va naturellement réagir à sa façon et il va tout faire pour maintenir une température correcte. ; afin de réaliser cela, il va par la force des choses consommer plus d’énergie (et donc de calories…).

Si cela peut en rassurer certains et certaines, ne considérez pas que vous allez l’user ou le fatiguer en lui imposant cela, ce serait une grande erreur ! Nous faisons partie de la nature et nous sommes armés pour faire face, mieux même, nous sommes faits pour cela ; en automne, lorsqu’il fait un peu plus froid et humide, votre organisme va s’habituer et travailler sainement pour contrebalancer l’environnement changeant. En résultera un bienfait majeur pour l’ensemble de votre organisme, notamment pour le cœur, mais pas seulement.

Sport Automne

Sitôt la saison rousse arrivée, il est plus qu’important de contrecarrer la chute vertigineuse du moral citée plus haut (et souvent inévitable…), et votre corps, votre métabolisme, est parfaitement construit et armé pour cela.

Si le froid et l’humidité représentent effectivement un terrain tout à fait propice au développement des petites maladies telles que les rhumes , les angines, les gastros, les otites, les grippes, votre système immunitaire lui aussi a la faculté de gagner en puissance et de contrecarrer l’ensemble de ces hypothétiques problèmes.

Quel sport contre la dépression ?

Quel sport contre la dépression

Le sport, ceci n’est plus à démontrer, est bon pour notre santé physique (à condition de le pratiquer en respectant certains préceptes…), mais quels sont ses bienfaits sur la psychologie de l’individu, et sur sa santé mentale ?

De très nombreuses études réalisées dans des pays variés aux racines culturelles très diverses, tendent à le prouver de façon indiscutable : lorsque l’on pratique une ou plusieurs disciplines sportive(s), on a très sensiblement moins de chance de tomber en dépression ou de connaître des épisodes de déprimes plus ou moins violents et répétés.
Si l’on en croit toujours ces mêmes études, cela est encore plus précis et net dans les résultats, puisqu’elles tendent à montrer de façon très claire que plus vous allez vous astreindre à la pratique d’un sport (ou de plusieurs disciplines données), et moins vous allez avoir de chance de connaître les affres d’une dépression.

Le lien de causalité est démontré de façon indubitable et cela sur un très grand nombre d’études. Une fois que l’on a compris cela et que l’on a intégré ce que cela devait nous signifier, il semblerait un peu dommage, pour ne pas dire « ballot », de ne pas faire un minimum d’effort, de ne pas mettre un entrain minimal, afin d’en tirer quelques profits.

Quel sport contre la dépression

Ne pas en tenir compte et ne rien faire du tout lorsque l’on sait tout cela, serait d’autant moins malin que les bienfaits que vous pourriez en retirer sont doubles : en effet, non seulement le sport va vous permettre d’avoir une sorte de soupape grâce à laquelle vous lutterez plus efficacement contre tout état dépressif, mais en outre, et ceci n’est pas anodin pour la majorité d’entre nous, vos séances sportives, quelle que soit la discipline ou les disciplines choisie(s), seront tout aussi bénéfique pour votre corps et vous feront de jolis courbes.

Nous aimerions éclairer un peu la question qui peut alors se poser, et qui soulève l’interrogation suivante : qu’est-ce que ces fameuses études mettent dans la case « Sport » au juste ?
Convenons tout d’abord qu’à condition que vous pratiquiez correctement (sans en faire trop, ou sans faire « mal »…), toutes les disciplines sportives, pour peu qu’elles vous conviennent et vous plaisent, seront forcément positives s’agissant de votre forme physique et de votre mental.

Soyons clairs à ce propos, les études que nous évoquons n’ont pas tant ciblé des sports précis que des façons ou des intensités pour les pratiquer. Elles sont donc axées autour d’une pratique sportive régulière (ce qui revient à 2 ou 3 séances par semaine), et avec une intensité modérée à intense (c’est à dire que vous n’êtes pas obligé de pousser votre organisme et votre métabolisme dans ses derniers retranchements lors de chaque séance, mais qu’il et tout de même important de ne pas non plus flâner au point de ne pas forcer du tout sur les muscles et au niveau cardiovasculaire…).

Il faut donc bien comprendre que ce n’est donc pas tant la discipline en elle-même qui va compter afin vous donner les armes qui vous permettront de lutter efficacement contre la dépression.
Un peu plus tard au cours de cet article, nous vous donnerons quelques idées de pratiques sportives (ne serait-ce que pour suggérer à celles et ceux qui sont un peu dans le flou à ce niveau là…), mais ce qui va être central quelle que soit l’activité sportive vers laquelle vous allez vous tourner au final, c’est plutôt votre propension à vous tenir à une certaine intensité dans la pratique, dans l’effort, et à un étalement de cette même pratique, dans le temps (il ne s’agit pas de faire une séance, puis de considérer que l’on s’est mis à l’abri de la dépression pour l’année qui arrive !).

Quel sport contre la dépression

Pour que vous compreniez bien, pour que les choses soient bien claires, sachez qu’il a été démontré de façon factuelle qu’une activité sportive hebdomadaire portée de 240 à 300 minutes (soit de 4 heures à 6 heures), avait un réel impact sur notre propension à sombrer dans la dépression, ou bien à l’inverse, à nous en protéger.

Ce temps d’effort que nous ne pouvons que vous conseiller peut tout à fait être réservé à de la marche, (sportive ou non, elle devra malgré tout rester un minimum soutenue), du vélo, de la natation ou ce genre de choses, mais vous pouvez tout aussi bien faire varier les plaisirs en optant pour la pratique de sports plus intenses tels que la musculation, le crossfit, ou ce genre de choses.

Mais vous avez aussi la possibilité de vous tourner vers des entraînements de sport collectif (du rugby, du basketball, du handball, du football, du volleyball, du hockey sur glace ou sur gazon, du touch-rugby, etc…), ou de sports individuels (de l’athlétisme, du tennis, du squash, du ping-pong, du judo, du karaté, à vous de voir…).

Quoi qu’il en soit, afin d’en retirer un maximum de bienfaits, ce qui est essentiel, outre le fait de vous dépenser (car encore une fois, c’est crucial, il ne s’agit pas de faire semblant et de se donner seulement bonne conscience…), c’est aussi de retirer un certain plaisir lors de la pratique. Plus on est passionné par le sport que l’on pratique, et plus l’effort sera ‘indolore’ d’une certaine manière, et moins les heures nous paraîtront longues en plein effort !

Quel sport contre la dépression

Afin de continuer à décliner des chiffres clairs qui parleront sans le moindre doute à tous et à toutes, sachez que la combinaison parfaite pour une pratique sportive efficace contre la dépression ou les états dépressifs, c’est 300 minutes d’effort modéré par semaine, auquel il faut ajouter 1 à 2 séances de plus forte intensité. Ces 2 dernières séances devront se concentrer sur des disciplines un peu plus toniques, un peu plus musculaires et sans doute aussi plus individualisées (encore une fois, citons la musculation, le fitness, et la salle de sport en général, ou encore le crossfit, pour vous donner une idée précise), et vous donneront un certain confort dans la pratique plus récréative ou plus technique, lorsque vous reviendrez à la discipline aimée.

Si vous parvenez à associer ces 2 types de pratique (qui devraient systématiquement aller de paire, de notre point de vue..) dans les proportions que nous vous suggérons ici, et en faisant le choix de sports qui vous correspondent et vous valent des sensations positives, alors vous mettrez vraiment toutes les chances de votre côté pour lutter contre tout état dépressif, tout au long de l’année. Et ce n’est pas parce que l’automne pointera le bout de son nez roux avec la petite bise mordante que l’on sait, et le ciel gris de circonstance, que vous baisserez la tête et que vous perdrez votre élan positif et optimiste, croyez-le bien !

Quel sport contre la dépression

Alors, bien évidemment, il va de soi que personne ne peut vous garantir une recette magique, une formule absolue qui vous mettra, à coup sûr, hors de portée de toute dépression ou de tout coup de mou au cours de votre vie. Il serait illusoire et mensonger de laisser penser qu’il y a un remède miracle, en dehors de l’alchimie qui s’opère à l’intérieur même de soi et de sa conscience, car ce n’est pas le cas.…
Personne n’est à l’abri à 100 % d’une forme de dépression, qu’elle soit bénigne ou plus profonde, car la vie réserve parfois des épreuves dramatiques qui peuvent sonner et faire chanceler le plus solide des êtres du monde.

Néanmoins il convient de savoir comment se doter des armes nécessaires pour faire face, le cas échéant, avec la meilleure posture possible ; il convient de se doter des armes pour ne pas se laisser abattre facilement, pour s’ancrer solidement dans un sol qui ne se dérobera pas lorsque le vent soufflera en tempête, et pour apprendre aussi, comme dans la fameuse Fable de Lafontaine, à plier comme le roseau !

Attention, nous ne prétendons pas non plus que si vous ne suivez pas cette méthode, cette discipline que nous venons de prendre le temps de vous expliciter au cours de ce contenu, vous allez nécessairement être sujet à la dépression et connaître des affres insurmontables de façon plus ou moins régulière et répétitive.

Ce qui est important de garder à l’esprit par dessus-tout, c’est que même si vous n’avez ni le temps, ni l’énergie de vous astreindre à ce programme idéal décrit un peu plus tôt, il faut malgré tout bien comprendre que chaque effort, chaque minute passée à se faire plaisir et à se ‘faire un peu mal’ en pratiquant une activité sportive (une pratique qui vous plaît et vous donne du plaisir, répétons-le une dernière fois, car c’est important…), va représenter une sorte de levier une technique de lutte si l’on peut dire, afin de repousser l’état dépressif un peu plus loin et parfois même, le chasser pour de bon au-delà de l‘horizon !.

Tisane, comment choisir celle qui me correspond le mieux ?

Tisane

Véritable boisson phare tout au long de l’année, la tisane est parfois considérée comme un alicament et pour cause : régulateur de l’horloge biologique, remède antistress, allié du système digestif et détox, cette boisson aux apparences simples est en réalité une potion pour pallier bien des maux ! Mais pour profiter des bienfaits des plantes vantées par les naturopathes, il faut savoir que préparer et consommer une tisane est tout un art.

Déjà, il vaut mieux fabriquer soi-même ses mélanges et surtout choisir des plantes bio. Pour ce faire, vous pouvez vous fournir directement dans une herboristerie ou dans une enseigne spécialisée. Ceux qui ont un jardin ont même la possibilité de faire quelques plantations, de les récolter, de les faire sécher et de les consommer. Ensuite une bonne tisane est une tisane dont le temps d’infusion a été respecté. Et chaque type de plantes a ses propres spécificités…

Enfin, il faut veiller à couvrir le récipient afin d’éviter que ses composés actifs volatils – et donc tous les bienfaits qu’elle peut contenir – s’évaporent. Toutes les tisanes n’ont pas non plus les mêmes effets, encore faut-il la choisir en connaissance de cause.

Quelle tisane avant de dormir ?

Si consommer une tisane le soir fait partie des rituels agréables, c’est aussi une habitude qui a pour vocation de favoriser le transit après un bon repas et de préparer le corps au sommeil. Mais surtout, le moment consacré à la dégustation en lui-même n’est pas étranger à la sensation d’apaisement ressentie.

En mettant de côté le stress accumulé durant la journée, en prenant enfin le temps de vous ressourcer, vous êtes moins sujet à l’anxiété et au stress qui peuvent perturber votre rythme biologique et votre cycle de sommeil. Toutefois, il faut noter que certaines tisanes contiennent des substances excitantes. Toutes ne sont donc pas préconisées avant le coucher. Il vaut mieux opter pour une infusion sans théine et éviter toutes celles qui ont des vertus diurétiques. Inutile non plus de sauter sur les infusions estampillées « nuits calmes » dont l’efficacité se limite souvent à favoriser l’acte d’achat. En revanche, vous pouvez choisir une tisane à la camomille ou au tilleul, des plantes réputées pour leurs bienfaits sédatifs. Le jasmin, la mélisse, la fleur d’oranger, la verveine tout comme la valériane sont d’excellentes alternatives.

Par prophylaxie, il vaut mieux d’ailleurs consommer sa tisane après le repas et non pas immédiatement avant d’aller au lit. Il faut en moyenne entre deux et trois heures au corps pour éliminer l’eau emmagasinée.
Si vous voulez prévenir les réveils nocturnes, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

Tisane

Détoxifier son corps grâce aux tisanes

Une tisane peut également vous aider à atteindre des objectifs détox en nettoyant votre organisme. Si les vertus « minceur » de certaines plantes sont à prendre avec des pincettes, les infusions vous faisant plutôt éliminer de l’eau que les graisses, en modifiant sensiblement vos habitudes pour consommer plus souvent des infusions, vous pouvez vous sentir moins ballonné, et observer un effet ventre plat.

En journée, il est tout à fait possible d’opter pour des décoctions contenant de la théine, à condition de ne pas trop en abuser. Sinon, pensez au pissenlit, à l’artichaut, au romarin ou au bouleau qui aident le travail du foie. La reine des prés et les queues de cerise agissent sur l’intestin et sur le système urinaire grâce à leurs actions dépuratives. Si la meilleure initiative est de boire ces décoctions sans y rajouter du sucre, si vous n’êtes pas trop féru de leur goût naturel, vous pouvez incorporer un peu de citron ou du miel pour en améliorer la saveur.

Néanmoins, attendez-vous à devoir supporter leur contrecoup et leur effet diurétique. Une boisson de ce type ne convient donc pas à toutes les circonstances.

Tisane

Les tisanes à effet « coup de fouet »

Si vous êtes sujet à des matins difficiles ou rencontrez des troubles de la concentration en journée, les plantes peuvent vous aider à gagner en énergie et en vitalité. Surtout, elles ont pour vocation de remplacer le café qui, même à dose modérée, présente des inconvénients. Le maté, à titre d’exemple, qui vient tout droit de l’Amérique du Sud contient une bonne dose de minéraux et vitamines. Consommé en tisane, il vous garantit assez d’énergie pour faire face à une journée bien chargée.

Pour améliorer votre attention et stimuler votre intellect, le ginkgo biloba est un excellent choix en raison de ses vertus sur la circulation cérébrale, tout comme le gingembre, l’une des seules plantes reconnues par la pharmacopée officielle. La bardane quant à elle, moins populaire, n’en est pas moins un anti-inflammatoire et un antioxydant puissant. Si elle est préconisée pour atténuer certaines douleurs articulaires et prévenir les infections des voies respiratoires, elle est aussi un remède anti fatigue très efficace.

Enfin pour revitaliser votre organisme tout en profitant des bienfaits pour votre peau, pensez à la racine de curcuma qui, à condition que l’on en apprécie le goût, peut radicalement remplacer tous les types d’excitants que vous avez l’habitude de consommer.

Le cannabis dans la lutte contre d’autres drogues

Cannabis

La consommation de cannabis pourrait permettre de lutter contre l’usage d’autres drogues, selon les travaux d’une chercheuse de l’université de Berkeley, aux États-Unis, publiés dans la revue Harm Reduction Journal.

Sur plus de 350 consommateurs de cannabis suivis au Berkeley Patient’s Group, un dispensaire spécialisé, 40% déclarent qu’ils fument du cannabis pour limiter leur consommation d’alcool. Soixante-six admettent utiliser le cannabis pour remplacer les médicaments, et 26% l’utilisent comme substitut à d’autres drogues illégales plus puissantes.
L’utilisation de cannabis en remplacement de l’alcool pourrait se révéler intéressante dans des pays comme le Royaume-Uni, puisque le cannabis est moins fatal et crée moins d’effets secondaires néfastes, selon la chercheuse Amanda Reiman.

« Au-delà du succès du cannabis à usage médical, le fait de substituer à l’alcool du cannabis ou d’autres drogues est décrit comme un protocole radical de traitement de l’alcoolisme », écrit Amanda Reiman dans son étude.
Selon cette étude, 65% des sondés utilisent le cannabis comme substitut à l’alcool, aux médicaments ou à des drogues illégales, en raison de ses effets secondaires moins néfastes ; 34% expliquent que c’est parce que le cannabis provoque moins d’effet de manque ; et 57,4% déclarent qu’ils consomment du cannabis parce qu’il est efficace pour soulager leurs douleurs.

Les résultats de cette étude devraient pousser à davantage d’études sur les bienfaits médicaux du cannabis, selon Amanda Reiman : « La dureté économique de la Grande dépression a contribué à faire disparaître la prohibition de l’alcool. Maintenant que nous faisons de nouveau face à des difficultés économiques, les Etats-Unis voient dans le cannabis une source potentielle de revenus. Le grand public est de plus en plus en faveur de la légalisation pour un usage récréatif, et reste très favorable à l’usage médical du cannabis. »
Il faut souligner que la détention, le commerce, la promotion et la consommation du cannabis restent interdits dans la majorité des pays du monde par la convention unique sur les stupéfiants de 1961. Cependant, depuis 2000, certains pays tels que le Canada, les États-Unis et les Pays-Bas ont commencé à distinguer l’usage médical du cannabis de sa consommation récréative.

En France, le commerce du cannabis continue à être un délit puni de fortes amendes et de peines de prison. Cependant, entouré d’un flou juridique depuis plusieurs années, le commerce du cannabidiol ou CBD, une molécule présente dans la fleur de chanvre, pourrait être entièrement légalisé en France. Ces derniers mois, on assiste à une multiplication, dans l’Hexagone, d’échoppes de produits à base de cannabidiol, dit de cannabis « bien-être ».

Les secrets d’une nutritionniste pour détoxifier son organisme

Détox

Prendre soin de son corps, c’est aussi le chouchouter de l’intérieur ! Une détox automnale permet de soulager le travail de vos émonctoires, des organes tels que les reins ou le foie qui participent à l’élimination des déchets et des différentes sécrétions du corps.

Tous les naturopathes vous le diront, la détox automnale n’est pas simplement un effet de mode ni une tendance propulsée par les influenceurs. Elle a pour vertus de booster vos défenses immunitaires en vue de l’hiver et de pallier les effets dus au ralentissement du métabolisme. De plus, désengorger votre organisme favorise le maintien d’un équilibre mental. Moins de stress, moins de troubles du sommeil et moins de fringales, vous avez tout à y gagner ! Voici quelques conseils de nutritionnistes pour désengorger vos émonctoires et affronter sereinement l’arrivée de l’automne.

Drainer son corps avec une hydratation suffisante

L’hydratation joue un rôle capital dans le fonctionnement de votre organisme, le corps humain étant majoritairement composé d’eau. Pourtant, selon de récentes études, près d’un français sur 3 ne boit pas assez d’eau au quotidien. Or, un manque d’hydratation favorise différents troubles : fatigue, maux de tête, difficultés de concentration, problèmes de digestion et peut même, sur le long terme, conduire à l’apparition de pathologies.

Détox

Les professionnels de santé martèlent tant sur les bienfaits d’une hydratation suffisante qu’il n’y a plus lieu de remettre en doute sa nécessité. Mais en pratique, il est difficile d’atteindre les 1,5 litre recommandés par jour et plus encore de franchir ce cap pour détoxifier efficacement son organisme. Néanmoins, tout n’est qu’une question d’habitude à prendre. Déjà, vous pouvez dans un premier temps remplacer le café du matin par un grand verre d’eau citronnée. Le citron est un « alicament » riche en antioxydants. Antiseptique et reminéralisant, il favorise aussi la circulation tout en donnant une saveur acidulée à votre eau.

Détox

Si vous n’êtes pas très féru de citron, vous pouvez également essayer de ruser en utilisant des pastilles effervescentes, à l’instar de Waterdrop, pour parfumer naturellement votre eau.
Attention toutefois, à ne pas en abuser, elles contiennent des édulcorants qui ont la réputation d’inciter à consommer plus de sucre… Autre solution, les applications mobiles. Pensez par exemple à Plant Nanny où vous adoptez un tournesol dont l’apport d’eau est étroitement lié à ce que vous buvez. Si vous préférez les applis plus terre à terre, privilégiez Waterlogged ou Aqualert qui vous envoient des notifications pour vous pousser à boire. Mais gardez toujours à l’esprit que pour remplir vos objectifs d’hydratation, à la place d’essayer d’emmagasiner une bouteille entière d’une rasade, la solution la plus redoutable reste de boire moins, mais plus souvent.

Une alimentation plus saine sans privations

Si certains vanteront le régime qui consiste à ne consommer que des végétaux entiers ou des jus pour purifier le corps, en réalité un tel type d’alimentation, surtout sur la durée peut s’avérer dangereux, tout comme un jeûne prolongé. De telles initiatives controversées nécessitent un suivi de très près et surtout l’avis d’un médecin. En revanche, vous pouvez tout à fait détoxifier votre corps de manière moins restrictive en vous tournant vers une nourriture plus saine. Vous pouvez d’ores et déjà enrichir vos repas avec des aliments contenant beaucoup d’eau comme le concombre, la tomate, le céleri ou la pastèque. Pensez aussi à l’artichaut, riche en cynarine, qui prévient le stress oxydatif ou à l’avocat qui, en plus de contenir de bonnes graisses, est aussi un puissant régulateur de toxines. Quant aux agrumes, ils sont radicalement efficaces pour désengorger votre foie et vos reins.

Détox

Une cure de détox est aussi l’occasion d’éliminer les métaux lourds emmagasinés dans votre organisme. Si vous êtes un grand consommateur de boîtes de thon, vous en avez plus que besoin. Pour ce faire, optez pour la pomme ! Plus généralement, une détox passe aussi par quelques modifications de vos habitudes.
Si vous êtes adepte du sel fin, tournez-vous plutôt vers la fleur de sel ou le gros sel bien plus riche en calcium, magnésium et zinc. Assurez-vous également d’un apport suffisant en fibres et en Oméga 3. Ne sous estimez pas les oléagineux qui sont aussi un excellent allié détox. Ils vous permettent de gagner en énergie et de pallier les coups de mous dus à un changement de routine alimentaire.
Enfin, une des meilleures résolutions est bien évidemment de limiter drastiquement votre consommation d’alcool et de tabac.

Les compléments alimentaires et la phytothérapie pour renforcer les effets d’une cure de détox

Si l’hydratation et une alimentation plus saine sont redoutables pour détoxifier l’organisme, un peu d’aide supplémentaire n’est jamais de trop. Les compléments alimentaires peuvent s’avérer très efficaces pour compléter votre cure et obtenir davantage de résultats. Le bouleau, le radis noir et le romarin sont particulièrement réputés pour soulager les émonctoires.
Pour la santé de votre foie, vous pouvez également penser au chardon-Marie que l’on retrouve dans la plupart des magasins bios ou dans les parapharmacies. Si votre horloge biologique est perturbée, il se peut que votre glande pinéale soit calcifiée, auquel cas une supplémentation en huile de raie, en iode marin ou en vinaigre de cidre peut s’avérer nécessaire. Lorsqu’il s’agit de détoxifier son organisme, la glande pinéale fait partie des grands oubliés ! Or, cette petite glande endocrine du cerveau joue un rôle central quant à la sécrétion de mélanine et de sérotonine. À cause de la consommation de fluor, d’une alimentation trop riche en calcium, et des métaux lourds, elle a tendance à se calcifier. Il est donc primordial d’y remédier !

Détox

Outre les compléments alimentaires, pensez aussi à la phytothérapie ! Si le but n’est pas d’en abuser, avec parcimonie et en choisissant les bonnes huiles essentielles, vous favorisez l’élimination des déchets. Le basilic exotique, la carotte, la livèche ou le romarin à verbénone sont riches en bienfaits en cas de surcharge hépatique. L’huile de citron, en revanche, est efficace pour la digestion et nettoie le sang. Néanmoins, gardez à l’esprit que l’utilisation de certaines huiles essentielles est soumise à des contre-indications. Quant aux infusions aux plantes, elles sont aussi préconisées dans le cadre d’une détox pour drainer les émonctoires, attention toutefois aux effets diurétiques assez fréquents.

Champignons : les astuces d’un chef pour reconnaître les comestibles

Champignons - Les astuces d'un chef pour reconnaître les comestibles

Il n’y a pas forcément besoin d’être un mycologue de renom pour parvenir à faire des cueillettes de champignons dignes de ce nom. Quelques astuces et conseils d’amateurs et de chefs cuisiniers peuvent souvent suffire à ne pas vous tromper.

Au cours de ce contenu, nous allons tenter de vous donner des pistes et des conseils qui vont vous permettre de pouvoir partir en quête de ces délicieux champignons qui font le régal des palais les plus fins, et le tout sans risque de vous tromper et de vous empoisonner. Nous n’insisterons jamais assez sur le fait qu’en cas de doute, le mieux est encore de s’abstenir de ramasser un spécimen que vous n’avez pas su identifier de façon claire et certaine. En effet, chaque année en France, ce sont des centaines de personnes qui sont victimes d’intoxications alimentaires parce qu’ils ont consommé un champignon vénéneux, alors encore une fois, dans le doute, abstenez-vous !

Un petit calendrier des principaux champignons comestibles que l’on trouve en France.

Avant de nous lancer dans les fameux conseils que nous vous avons promis, nous souhaitons faire un petit tour d’horizon des différents champignons que vous allez trouver lorsque vous partirez faire la cueillette. Il va de soi que tous les chefs de France les connaissent, mais ce n’est sans doute pas encore votre cas !

Avril à Juin

Champignons - Morille

La morille que l’on trouve le plus souvent sur des terrains plutôt frais, calcaires et les endroits qui ont récemment brûlé.

Champignons - Mousseron

Le mousseron pousse généralement dans les pelouses, les prairies, au voisinage d’aubépines et d’ormes, mais aussi dans les vergers.

Avril à Décembre

Champignons - Coprin Chevelu

Le coprin chevelu aime plutôt les sols riches, notamment ceux qui ont reçu un apport en engrais sur l’année. On les trouve aussi dans les pelouses, les champs (il aime notamment beaucoup le crottin de cheval ou les crottes de chien) ou bien en bordure de route (nous vous déconseillons de les ramasser à côté d’une route trop fréquentée). Il se consomme seulement lorsqu’il est jeune et encore bien blanc.

Mai à Novembre

Champignons - Girolle

La girolle qui pousse généralement dans les forêts de feuillus et parfois aussi de conifères ; elle aime les sols assez pauvres en calcaire. Attention à ne pas la confondre avec d’autres espèces qui lui ressemblent telles que la fausse girolle (au pouvoir laxatif) ou le pleurote de l’olivier (qui a une couleur plus cuivrée et qui est toxique).

Juin à Novembre

Champignons - Cèpe de Bordeaux

Le cèpe de Bordeaux se cueille dans les forêts de feuillus, on les trouve aussi bien en montagne que dans la plaine. Attention à ne pas le confondre avec le bolet de fiel ou le bolet à beau pied (en cas de doute, goûtez-en un tout petit morceau, les 2 derniers auront un goût bien plus amer).

Champignons - Bolet

Le bolet quant à lui se trouve souvent au pied des chênes et des épicéas. C’est un champignon charnu avec un chapeau garni de tubes et non de lamelles.

Août à Novembre

Champignons - Rosé des Prés

Le rosé des prés aime particulièrement les zones de pâturage, les prairies et les jardins. C’est un champignons qui ressemble de près au célèbre champignon de Paris, mais avec des lames roses lorsqu’il est jeune, qui virent ensuite au brun.

Septembre à Octobre

Champignons - Cèpe de Bordeaux

Le cèpe de Bordeaux que l’on trouve dans les forêts de feuillus, en montagne et dans la plaine.

Champignons - Coulemelle

La coulemelle aime les sols particulièrement bien drainés, elle aime les endroits bien lumineux et se trouve le plus souvent à la lisière des bois. Elle a un pied bien rigide mais creux et tigré, avec un anneau épais qui peut coulisser.

Septembre à Novembre

Champignons - Lactaire délicieux
© Photo : Nathalie Béland

Le lactaire délicieux pousse exclusivement sous les pins et on le trouve principalement dans le sud de la France. Ses lames sont serrées et oranges.

Septembre à Février

Champignons - Pied de mouton

Le pied de mouton se cueille dans les forêts de conifères et de feuillus. On trouve rarement un pied de mouton tout seul, il pousse en groupe. Un pied de mouton trop vieux aura un goût amer.

Octobre à Février

Champignons-Chanterelle

La chanterelle pousse dans les forêts de conifères ou de feuillus ; elle est particulièrement présente sous les épicéas, sous les pins et dans les forêts de feuillus. On la trouve rarement seule alors si vous en trouvez une, cherchez dans les alentours immédiats, il y a de fortes chances pour qu’il y en ait d’autres.

Novembre à Janvier

Champignons - Pied Bleu

Le pied bleu se cueille généralement dans les forêts de conifères et de feuillus (il aime les châtaigniers et les hêtres tout particulièrement), il affectionne les terrains riches en humus de plaine ou de montagne.

Novembre à Février

Champignons - Trompette de la Mort

La trompette de la mort aime les endroits humides et se cache souvent sous le couvert des feuilles mortes. On les trouve surtout autour des châtaigniers, des hêtres et des hêtres et si vous en trouvez une, il y a de fortes chances pour qu’il y en ait d’autres autour…

Décembre à Février

Champignons - Truffe

La fameuse truffe se trouve sous les chênes, les noisetiers et les tilleuls ; elle aime particulièrement les sols calcaires et pousse entre 1 cm et 15 cm de profondeurs, pas en surface.

Quelques conseils de cueillette à ne pas oublier

Lorsque vous partez à la cueillette de champignons, il est important de respecter certains fondamentaux. Les conseils que nous allons vous dispenser, et que connaissent tous les chef, sont importants et vous permettront non seulement de ne pas vous intoxiquer, mais aussi de revenir à la maison avec un panier bien rempli (même si nous ne pouvons sans doute pas garantir ce dernier point, tâchez de mettre toutes les chances de votre côté !). Par ailleurs, il faut savoir que tout bon cueilleur de champignons qui se respecte fera en sorte de respecter la nature et les espèces qu’il recherche, il y a donc quelques techniques à connaître.

Pour commencer, essayez de vous préparer un tant soit peu avant de partir en forêt ou dans les champs. Le mieux pour cela, c’est de se faire une idée précise du ou des types de champignons que vous allez aller chercher. Pour ce faire, il existe des guides (en brochure ou en livres) et tout un tas de bases de données que vous pouvez trouver par le biais d’Internet. Faites-vous une idée vraiment précise de l’apparence de vos « cibles », car une fois sur le terrain, lorsque l’on débute, on se retrouve assez régulièrement face à des dilemmes. En effet, certains champignons se ressemblent énormément, et on a tôt fait de faire un mauvais choix si l’on ne s’est pas renseigné correctement en amont. Nous vous l’avons déjà précisé, mais partant du principe qu’un lecteur averti en vaut deux, nous le répétons : si vous avez le moindre doute vis-à-vis d’un champignon, abstenez-vous de le cueillir, voire même de le toucher !

Le mieux, si cela vous est possible, sera même de partir faire votre cueillette avec une brochure, un livre, ou quelques pages imprimées, sur lesquelles vous aurez des représentations des champignons ciblés.

Dans un même ordre d’idée, si vous êtes vraiment un néophyte absolu, nous vous conseillons de faire le tour de vos amis, connaissances, de votre famille aussi, afin de vous faire accompagner par un amateur un peu plus averti et chevronné que vous ne l’êtes vous-même. Le partage des connaissances en direct est souvent le moyen le plus efficace d’apprendre , et les bons conseils du terrain n’ont pas d’équivalent dans les livres et toutes les théories que vous lirez ici ou là.

Pour ce qui est du matériel, là encore, essayez de prévoir un peu en avance et de faire les choses dans les règles de l’art autant que faire se peut. Pour cela, munissez-vous d’un couteau (qui coupe !) qui ne soit pas trop encombrant et qui ne possède pas une lame trop grande ou trop épaisse ; nul besoin d’un glaive ou d’une dague pour couper les pieds de vos champignons favoris ! Puisque nous en sommes à parler de coupe, sachez qu’il est préconisé de ne pas arracher directement les champignons du sol.
Pourquoi cela vous demandez-vous sans doute ? Et bien tout simplement parce que lorsque l’on coupe un pied de champignon, on laisse dans le sol un petit bout de ce dernier, ce qui va empêcher le mycélium de se former l mycélium est la racine et le système digestif de tout champignon). A l’inverse, quand on arrache un pied de champignon complètement, on enlève toute la ramification possible (une sorte de grappe), ce qui empêche la repousse. Un fois la découpe faite, il est important de reboucher le petit trou et de mettre un peu de terre sur la partie du champignon qui est restée en terre… Tâchez de bien garder tout cela en tête pour vos cueillettes futures ! Notez enfin qu’il y a plusieurs écoles pour ce qui est de la technique pour conserver le mycélium en terre ; certains adeptes réfutent le couteau et préfèrent saisir le pied à la base et tourner délicatement afin d’en détacher le mycélium et de bien prendre tout le pied ; de notre point de vue, étant donné que cela nécessite une certaine technique, nous préférons dans un premier temps vous proposer la lame de couteau…

Champignons - Les astuces d'un chef pour reconnaître les comestibles

La tradition veut que l’on dépose les champignons que l’on vient de cueillir dans un beau petit panier en osier, et ce n’est pas seulement pour le côté bucolique voire pittoresque de la chose ! En effet, une fois cueilli, le champignon continue malgré tout de « respirer », il lui faut donc un contenant qui soit bien aéré pour cela. Vous l’aurez compris, les sacs plastiques sont tout simplement à bannir, car ils vont accélérer la fermentation de votre cueillette et peuvent même la rendre toxique !

Pour le reste, équipez-vous de bottes, d’un imperméable pour le cas où vous seriez surpris par un averse, et si possible tâchez de vous lancer 2 ou 3 jours après avoir connu un épisode de pluie, ce sera l’idéal !

Lors de votre cueillette, ne vous précipitez pas sur tous les champignons que vous allez croiser.
Vérifiez bien qu’ils ne sont pas trop vieux, ou véreux, car d’une part ils auront alors mauvais un goût (très amer), et d’autre part, vous les empêcherez également de disséminer leurs spores qui vaudront aux nouvelles générations de pousser pour vous régaler !
Voilà pour la cueillette à proprement parler, mais ce n’est pas fini pour autant, car une fois cette dernière effectuée, il convient de suivre encore quelques petites règles d’usage, grâce auxquelles vous éviterez les désagréments.

Une fois que vous avez terminé la cueillette, à moins que vous ne soyez accompagné d’un expert en la matière, le mieux est parfois de vous rendre directement à la pharmacie, car le pharmacien est normalement formé à la reconnaissance des espèces toxiques. Vous pouvez aussi contacter un vérificateur par le biais d’une association mycologique qui existe sans le moindre doute dans votre région ! Voilà pourquoi nous avons déjà insisté par deux fois sur le fait de NE PAS ramasser un champignon pour lequel vous n’êtes pas à 100 % sûr qu’il ne soit pas vénéneux !

Par ailleurs, lorsque vous êtes de retour à la maison, il est important de ne pas conserver trop longtemps votre récolte, car encore une fois, un champignon qui vieillit peut devenir toxique (même s’il est d’une espèce comestible à la base…). Il est généralement conseillé de les consommer dans les 48 heures après la cueillette, mais si ce n’est pas envisageable, sachez qu’ils peuvent également être conservés dans le congélateur (une douzaine de mois). Cette dernière solution est d’ailleurs très pratique pour avoir des champignons toute l’année, mais au préalable, il est préférable de les faire bouillir 2 minutes, puis de bien les égoutter avant de les placer dans un sac de congélation !

En conclusion

Nous arrivons à présent au terme de notre article et vous connaissez désormais l’ensemble des bases que les chefs ont dû assimiler avant de se lancer dans la cueillette de champignons… Oh bien sûr, ils en savent pour la plupart un peu plus encore, mais ce n’est qu’en pratiquant et en se confrontant à la nature et à ses créations que vous allez vous aussi pouvoir devenir un amateur éclairé, puis un véritable expert en champignon…

Le plus important au démarrage, c’est sans doute de ne pas se voir trop beau et de ne pas penser que l’on est à l’abri d’un mauvais choix, car chaque année des erreurs de jugement entraînent des intoxications, qui, pour certaines peuvent s’avérer vraiment graves. Quoi qu’il en soit, et ceci n’a pas pour objectif de vous alarmer ou de vous faire peur, mais sachez qu’en cas de vomissements, de tremblements ou de nausées consécutives à la consommation de champignons, le plus sûr sera de contacter sans attendre le 15 (qui est le numéro du SAMU) ou bien de vous diriger vers le centre antipoison le plus proche de chez vous.

Retrouver le sommeil grâce aux plantes naturelles

Retrouver le sommeil

Nous passons un tiers de notre vie sous la couette. Ainsi, à l’âge de 80 ans, nous aurons dormi près de 27 années, mais c’est loin d’être du temps perdu. En effet, le sommeil est très important puisqu’il nous permet de récupérer, tant sur le plan physique que psychologique. Il protège notre système nerveux central, préserve nos neurones et consolide notre mémoire. Il est dès lors facile de comprendre que le manque de sommeil affecte particulièrement notre santé et pourrait conduire à de nombreux troubles et maladies, tels la fatigue, les troubles de l’humeur et de la mémoire, l’irritabilité, la dépression, voire le risque cardiaque, l’hypertension artérielle, etc… Et la liste est longue !
Heureusement, des solutions naturelles existent !

Selon l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance qui réalise chaque année une enquête avec un institut de sondage, un Français sur cinq souffre d’insomnie. Si vous faites partie de cette partie de la population qui a du mal à trouver du sommeil et qui en souffre, sachez qu’il existe des solutions naturelles alternatives aux somnifères. Certaines plantes seraient très efficaces contre l’insomnie et les problèmes d’endormissement, à condition de bien connaître leurs propriétés bien spécifiques.

Aubépine

Connue depuis l’antiquité pour son efficacité dans le traitement des problèmes cardiaques plutôt légers tels que les palpitations ou une insuffisance cardiaque, l’aubépine est également recommandée pour traiter l’anxiété, l’insomnie et les troubles légers du sommeil.

Retrouver le sommeil - Aubépine
Aubépine

Dans l’aubépine, on retrouve plusieurs principes actifs comme des acides triterpéniques. Cette plante est également composée de 1 à 2% de flavonoïdes. Plus précisément, ces derniers sont surtout présents dans les fleurs, avec du rhamnoside, de la vitexine, de l’hyperoside et de l’acide caféique et chlorogénique. Ce sont ces principes en particulier qui aident à lutter contre les différents troubles cardiaques. L’aubépine comporte aussi des proanthocyanidols, à hauteur de 2 ou 3%, qui ont un effet tranquillisant.

Dosage : on utilise souvent l’aubépine comme infusion, à raison d’une à deux cuillères à café de fleurs ou de feuilles sèches dans une tasse d’eau bouillante que l’on laisse infuser dix minutes. Il est recommandé d’en boire d’une à trois tasses par jour, hors des repas, et jamais plus de 21 jours.
Contre indication : Les personnes atteintes de troubles cardiaques, même bénins, doivent consulter leur médecin avant de suivre une cure d’aubépine.

Passiflore

Utilisée depuis toujours par les indiens d’Amérique, la passiflore ou “passiflora incarnata”, est aussi connue sous le nom de “fleur du fruit de la passion” ou “grenadille” du fait que son fruit ressemble à une petite grenade.

Retrouver le sommeil - Passiflore
Passiflore

La passiflore renferme des flavonoïdes, du maltol et des alcaloïdes, dont on connaît les effets relaxants. L’Agence Européenne du Médicament (EMA) reconnaît d’ailleurs son usage traditionnel pour réduire la nervosité et l’angoisse.

La plante fait partie du top 3 des plantes sédatives avec l’aubépine et la valériane. Elle permet de mieux trouver le sommeil, car elle endort le système nerveux central.

Dosage : pour son utilisation, on utilise ses parties aériennes séchées, comme ses fleurs et ses feuilles. La passiflore existe sous plusieurs formes en feuilles séchées pour l’infusion, en ampoule buvable, en gélules, en comprimés…
Pour une infusion, on conseille 5 g (une cuillère à café) de plantes séchées pour 250 ml d’eau bouillante. Laisser infuser trois à quatre minutes avant de boire.

Camomille

C’est une recette de grand-mère pour retrouver le sommeil, bien que de nombreuses études contradictoires, menées jusqu’à présent, empêchent de donner une réponse scientifique unanime sur son efficacité.

Retrouver le sommeil - Camomille
Camomille

Cependant, on veut bien croire à notre grand-mère et à sa grand-mère et d’ailleurs, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) reconnaît l’usage de la camomille dans “le traitement de l’agitation et dans les cas bénins de l’insomnie due à des troubles nerveux”. Consommée en tisane depuis des siècles, on attribue habituellement les effets calmants et sédatifs de la plante à l’apigénine, une des substances actives qu’elle contient.

Dosage : laissez infuser 1 cuillère à soupe de camomille séchée dans de l’eau bouillante. Boire de préférence avant de se coucher.

Valériane

Déjà prescrite depuis l’antiquité pour traiter l’insomnie, la valériane est reconnue pour ses vertus sédatives et relaxantes. Surnommée le valium végétal, cette plante, grâce à ses propriétés inductrices du sommeil, favorise l’endormissement sans créer d’effet d’accoutumance.

Retrouver le sommeil - Valériane
Valériane

Dosage : laisser infuser 15 g de valériane dans 250 ml d’eau bouillante pendant 5 minutes, à consommer trois fois par jour.

Tilleul

Comme la verveine et la camomille, le tilleul est très souvent conseillé en phytothérapie. Ses inflorescences contiennent des flavonoïdes et un principe actif, le farnésol, qui se lie aux récepteurs des benzodiazépines présents dans le cerveau, les mêmes récepteurs que visent les médicaments ou les substances anxiolytiques.

Retrouver le sommeil - Tilleul
Tilleul

Dosage : pour favoriser l’apaisement et l’endormissement, on utilise les fleurs de tilleul, 3 à 5 fleurs par tasse avant se coucher, qu’on laisse infuser pendant une quinzaine de minutes, de préférence récipient ou tasse fermée pour ne pas laisser échapper les huiles essentielles volatiles.

Verveine

La verveine est un autre classique de la phytothérapie. Outre ses vertus pour lutter contre les troubles digestifs (lourdeur d’estomac, flatulences, diarrhée, nausées et maux de ventre), la verveine est également reconnue pour ses propriétés sédatives et relaxantes. Parfait en cas de stress, d’anxiété, de troubles du sommeil.

Retrouver le sommeil - Verveine
Verveine

Dosage : environ 1 cuillère à soupe de feuilles de verveine pour une tasse. À prendre avant de se coucher, à raison de 2 à 3 tasses par jour.
Contre indication : à éviter si vous souffrez d’insuffisance hépatique, de trouble de la coagulation sanguine, de problèmes de tension artérielle (hypertension ou hypotension), d’anémie, de troubles neurologiques ou si vous prenez des antibiotiques. En cas de doute, consultez votre médecin ou spécialiste.

Manger du poisson gras réduit les risques cardiaques

Saumon

Manger du saumon ou un autre poisson gras une fois par semaine pourrait réduire le risque d’insuffisance cardiaque chez les hommes.

Selon une étude réalisée par des chercheurs du centre médical « Beth Israel Deaconess », manger du saumon ou un autre poisson gras une fois par semaine pourrait réduire le risque d’insuffisance cardiaque chez les hommes. À l’inverse, consommer trop de poisson gras et d’acides oméga 3 éliminerait cette protection contre les risques cardiaques.
Les hommes qui mangent du poisson gras une fois par semaine, comme du hareng, du maquereau, ou du saumon par exemple, ont 12% de chances de moins de connaître des risques cardiaques que des hommes ne consommant pas ce type de poisson.

Ceux qui consomment approximativement 0,36 gramme par jour d’acides gras oméga 3 ont 33% de risques supplémentaires de subir une attaque cardiaque que les hommes ne consommant pas ce type de graisses.

Pour ce faire, les chercheurs ont étudié 39 367 suédois de sexe masculin, ayant entre 45 et 79 ans. Ils ont enregistré les habitudes alimentaires et effectué un suivi de la santé de ces hommes, dont 597 ont subi une attaque cardiaque, et 34 sont morts.

« Nous avons divisé les hommes en cinq groupes, selon leur consommation d’acides gras« , explique Emily Levitan, une des chercheurs chargée de l’étude. « Le premier groupe a consommé peu ou pas de poisson gras. A l’opposé, le cinquième groupe a consommé des grosses quantités de ce type de poisson, plus de trois portions par semaine« .

Les hommes ayant consommé les plus grandes quantités d’huile de poisson (entre 0,46 et 0,71 gramme par jour) ont un risque similaire à ceux qui consomment peu ou pas d’huile de poisson.

Les scientifiques ont découvert que le groupe du milieu, qui consomme un poisson gras par semaine, a 12% de risques de moins que les autres de subir une attaque cardiaque. Les autres groupes, dont les membres mangent entre deux à plus de trois portions de poissons gras par semaine, ont un risque d’attaque cardiaque similaire à ceux qui consomment peu ou pas de poisson.

Les chercheurs ont aussi cherché à calculer la consommation d’huile de poisson de ces hommes, et sont arrivés à des résultats comparables. Dans les cinq groupes de consommation, le groupe du milieu, qui a consommé 0,36 gramme par jour d’acides oméga 3, a 33% de risques en moins de subir une attaque cardiaque.

Les hommes ayant consommé les plus grandes quantités d’huile de poisson (entre 0,46 et 0,71 gramme par jour) ont un risque similaire à ceux qui consomment peu ou pas d’huile de poisson.

L’attaque cardiaque est la principale cause d’hospitalisation pour les patients de 65 ans et plus, et entraîne des symptômes comme la fatigue, la faiblesse, la difficulté à marcher, un rythme cardiaque rapide ou irrégulier, et des toux persistantes.

Des études précédentes ont démontré que le poisson gras et les acides gras oméga 3 aident à combattre les facteurs de risques des maladies cardiaques, en diminuant le taux de graisse dans le sang, et la variabilité du rythme cardiaque.

Dix conseils pour préserver son cœur

Dix conseils pour préserver son cœur

Les maladies cardiovasculaires sont la deuxième cause de décès après le cancer. Voici les dix bons réflexes à adopter dès maintenant pour maintenir la santé de son cœur.

« Nous avons constaté que de plus en plus de patients se plaignent de palpitations au cœur, d’anxiété ou de stress ces dernières années« , explique Karol Watson, professeur de cardiologie. « La plupart des maladies liées au cœur peuvent être évitées. C’est pourquoi il est si important de mener un rythme de vie sain et d’entretenir son rythme cardiaque.« 

Éviter la nourriture grasse et trop salée

Pour économiser de l’argent, manger chez soi plutôt qu’au restaurant, en cuisinant des choses simples et fraîches. Maintenir un poids stable : l’obésité augmente le risque d’attaques cardiaques et de diabètes. Un régime sain et un programme d’exercice est le meilleur moyen pour conserver un poids normal.

Ne pas négliger les soins médicaux

Ne pas aller chez le médecin en cas de symptômes n’est pas bon pour la santé sur le long terme. Les études prouvent que les individus qui arrêtent de prendre leurs médicaments pour soigner des maladies cardio-vasculaires connaissent plus de risques d’attaques cardiaques et de problèmes de cœur que ceux qui suivent les prescriptions médicales.

Faire de l’exercice

Même si vous laissez tomber vos partenaires d’entraînement car l’abonnement à la salle de gym coûte trop cher, mieux vaut continuer le sport, même à petites doses. Marcher dans le quartier par exemple, ou aller nager. Les spécialistes de la santé recommandent de faire 30 à 60 minutes d’exercice quotidien. Cette pratique permet de conserver un poids stable, de tonifier son cœur et de se préserver des maladies.

Pas de cigarettes

Ce conseil est bénéfique pour le cœur et le portefeuille, étant donné le prix du paquet de cigarettes. Fumer augmente les risques d’attaques cardiaques, arrêter la cigarette réduit les risques de maladie cardio-vasculaire.

Réduire le stress

Passer plus de temps avec la famille et les amis, méditer. La vie peut être stressante, surtout durant les périodes de difficultés économiques. Pour empêcher le stress d’atténuer la santé, le mieux est de trouver un exutoire positif, comme l’exercice, ou la méditation. Ces activités peuvent évacuer le stress et améliorer la santé.

Vérifier régulièrement son niveau de cholestérol

Un fort taux de cholestérol ne cause aucun dommage s’il n’est pas trop tard. La seule façon de connaître son taux de cholestérol est de le faire vérifier. Ces tests sont à faire une fois par an.

Maintenir un niveau de cholestérol sain

Le niveau idéal pour le mauvais cholestérol est moins de 100. Conserver son niveau de « bon » cholestérol est aussi important. Un conseil: connaître son niveau de lipides et parler à son médecin des habitudes alimentaires à prendre pour garder les meilleurs taux de cholestérol.

Vérifier sa pression artérielle

Plusieurs patients souffrant d’hypertension ne savent pas qu’ils ont cette particularité. Il existe des traitements très bien tolérés pour traiter une forte pression artérielle.

Les pistaches réduiraient le risque du cancer du poumon

Pistaches

Manger des pistaches tous les jours pourrait réduire le risque de cancer du poumon ainsi que d’autres cancers, selon l’association américaine « Amercian association for cancer research frontiers« .

 

Quelque 55 grammes de pistaches par jour pourraient réduire ces risques de cancer sans changement significatif sur le poids corporel, selon l’un des chercheurs.
Pour cause, la pistache contient du gamma tocophérol, une forme de vitamine E qui peut réduire les risques de certaines formes de cancer. C’est également une excellente source de potassium, de cuivre et de magnésium et de fer.
D’autres aliments contenant du gamma tocophérol, comme les noix, les noix de pécan, les germes de soja et l’huile de blé peuvent fournir le même genre d’effets.
Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs de la faculté « Texas Woman’s University » ont étudié 36 volontaires, divisés en deux groupes de 18 personnes.
Les membres du premier groupe ont avalé 68 grammes de pistaches par jour durant une période d’un mois et demi, tandis que les membres du deuxième groupe n’ont pas changé leur mode d’alimentation habituel.
Après trois semaines, les scientifiques ont observé des apports énergétiques de gamma tocophérol chez les personnes mangeant des pistaches tous les jours.