Santé

Dix conseils pour préserver son cœur

Les maladies cardiovasculaires sont la deuxième cause de décès après le cancer. Voici les dix bons réflexes à adopter dès maintenant pour maintenir la santé de son cœur. « Nous avons constaté que de plus en plus de patients se plaignent de palpitations au cœur, d’anxiété ou

Davantage

Manger du poisson gras réduit les risques cardiaques

Manger du saumon ou un autre poisson gras une fois par semaine pourrait réduire le risque d’insuffisance cardiaque chez les hommes.

Selon une étude réalisée par des chercheurs du centre médical « Beth Israel Deaconess », manger du saumon ou un autre poisson gras une fois par semaine pourrait réduire le risque d’insuffisance cardiaque chez les hommes. À l’inverse, consommer trop de poisson gras et d’acides oméga 3 éliminerait cette protection contre les risques cardiaques.
Les hommes qui mangent du poisson gras une fois par semaine, comme du hareng, du maquereau, ou du saumon par exemple, ont 12% de chances de moins de connaître des risques cardiaques que des hommes ne consommant pas ce type de poisson.

Ceux qui consomment approximativement 0,36 gramme par jour d’acides gras oméga 3 ont 33% de risques supplémentaires de subir une attaque cardiaque que les hommes ne consommant pas ce type de graisses.

Pour ce faire, les chercheurs ont étudié 39 367 suédois de sexe masculin, ayant entre 45 et 79 ans. Ils ont enregistré les habitudes alimentaires et effectué un suivi de la santé de ces hommes, dont 597 ont subi une attaque cardiaque, et 34 sont morts.

« Nous avons divisé les hommes en cinq groupes, selon leur consommation d’acides gras« , explique Emily Levitan, une des chercheurs chargée de l’étude. « Le premier groupe a consommé peu ou pas de poisson gras. A l’opposé, le cinquième groupe a consommé des grosses quantités de ce type de poisson, plus de trois portions par semaine« .

Les hommes ayant consommé les plus grandes quantités d’huile de poisson (entre 0,46 et 0,71 gramme par jour) ont un risque similaire à ceux qui consomment peu ou pas d’huile de poisson.

Les scientifiques ont découvert que le groupe du milieu, qui consomme un poisson gras par semaine, a 12% de risques de moins que les autres de subir une attaque cardiaque. Les autres groupes, dont les membres mangent entre deux à plus de trois portions de poissons gras par semaine, ont un risque d’attaque cardiaque similaire à ceux qui consomment peu ou pas de poisson.

Les chercheurs ont aussi cherché à calculer la consommation d’huile de poisson de ces hommes, et sont arrivés à des résultats comparables. Dans les cinq groupes de consommation, le groupe du milieu, qui a consommé 0,36 gramme par jour d’acides oméga 3, a 33% de risques en moins de subir une attaque cardiaque.

Les hommes ayant consommé les plus grandes quantités d’huile de poisson (entre 0,46 et 0,71 gramme par jour) ont un risque similaire à ceux qui consomment peu ou pas d’huile de poisson.

L’attaque cardiaque est la principale cause d’hospitalisation pour les patients de 65 ans et plus, et entraîne des symptômes comme la fatigue, la faiblesse, la difficulté à marcher, un rythme cardiaque rapide ou irrégulier, et des toux persistantes.

Des études précédentes ont démontré que le poisson gras et les acides gras oméga 3 aident à combattre les facteurs de risques des maladies cardiaques, en diminuant le taux de graisse dans le sang, et la variabilité du rythme cardiaque.

Dix conseils pour préserver son cœur

Les maladies cardiovasculaires sont la deuxième cause de décès après le cancer. Voici les dix bons réflexes à adopter dès maintenant pour maintenir la santé de son cœur.

« Nous avons constaté que de plus en plus de patients se plaignent de palpitations au cœur, d’anxiété ou de stress ces dernières années« , explique Karol Watson, professeur de cardiologie. « La plupart des maladies liées au cœur peuvent être évitées. C’est pourquoi il est si important de mener un rythme de vie sain et d’entretenir son rythme cardiaque.« 

Éviter la nourriture grasse et trop salée

Pour économiser de l’argent, manger chez soi plutôt qu’au restaurant, en cuisinant des choses simples et fraîches. Maintenir un poids stable : l’obésité augmente le risque d’attaques cardiaques et de diabètes. Un régime sain et un programme d’exercice est le meilleur moyen pour conserver un poids normal.

Ne pas négliger les soins médicaux

Ne pas aller chez le médecin en cas de symptômes n’est pas bon pour la santé sur le long terme. Les études prouvent que les individus qui arrêtent de prendre leurs médicaments pour soigner des maladies cardio-vasculaires connaissent plus de risques d’attaques cardiaques et de problèmes de cœur que ceux qui suivent les prescriptions médicales.

Faire de l’exercice

Même si vous laissez tomber vos partenaires d’entraînement car l’abonnement à la salle de gym coûte trop cher, mieux vaut continuer le sport, même à petites doses. Marcher dans le quartier par exemple, ou aller nager. Les spécialistes de la santé recommandent de faire 30 à 60 minutes d’exercice quotidien. Cette pratique permet de conserver un poids stable, de tonifier son cœur et de se préserver des maladies.

Pas de cigarettes

Ce conseil est bénéfique pour le cœur et le portefeuille, étant donné le prix du paquet de cigarettes. Fumer augmente les risques d’attaques cardiaques, arrêter la cigarette réduit les risques de maladie cardio-vasculaire.

Réduire le stress

Passer plus de temps avec la famille et les amis, méditer. La vie peut être stressante, surtout durant les périodes de difficultés économiques. Pour empêcher le stress d’atténuer la santé, le mieux est de trouver un exutoire positif, comme l’exercice, ou la méditation. Ces activités peuvent évacuer le stress et améliorer la santé.

Vérifier régulièrement son niveau de cholestérol

Un fort taux de cholestérol ne cause aucun dommage s’il n’est pas trop tard. La seule façon de connaître son taux de cholestérol est de le faire vérifier. Ces tests sont à faire une fois par an.

Maintenir un niveau de cholestérol sain

Le niveau idéal pour le mauvais cholestérol est moins de 100. Conserver son niveau de « bon » cholestérol est aussi important. Un conseil: connaître son niveau de lipides et parler à son médecin des habitudes alimentaires à prendre pour garder les meilleurs taux de cholestérol.

Vérifier sa pression artérielle

Plusieurs patients souffrant d’hypertension ne savent pas qu’ils ont cette particularité. Il existe des traitements très bien tolérés pour traiter une forte pression artérielle.

Combattre la graisse par le vinaigre

L’acide acétique, le composant principal du vinaigre de table, pourrait entraver l’accumulation de graisse et prévenir la prise de poids, selon une étude d’un groupe de chercheurs japonais.

Les chercheurs japonais de Mizkan Group Corporation ont découvert que le vinaigre utilisé pour faire des sauces de salade ou conserver les cornichons aidait à combattre le gras. Ils ont étudié les effets de l’ajout de vinaigre dans des régimes très riches en graisse, chez des souris de laboratoire. Leur étude a permis de découvrir que les souris absorbant du vinaigre développaient jusqu’à 10% de graisse en moins que les souris privées de vinaigre.
L’acide acétique empêche l’accumulation de gras en activant des gènes qui produisent des protéines brisant les graisses, et les empêchant de se stocker dans le corps.
« Les résultats de cette étude suggèrent que l’acide acétique supprime l’accumulation de la graisse corporelle en augmentant l’oxydation graisseuse et la thermogenèse dans le foie, grâce à la PPAR-alpha (une protéine)« , écrivent les chercheurs.
« Nous souhaitons effectuer d’autres études cliniques pour confirmer la réduction du coussin graisseux et l’amélioration de la consommation d’énergie par la prise de vinaigre », indique l’étude.
Le vinaigre est utilisé depuis des siècles pour ses propriétés médicinales. Des études antérieures ont montré que l’acide acétique pouvait aider à contrôler la pression artérielle et le niveau de sucre dans le sang.

Les pistaches réduiraient le risque du cancer du poumon

Manger des pistaches tous les jours pourrait réduire le risque de cancer du poumon ainsi que d’autres cancers, selon l’association américaine « Amercian association for cancer research frontiers« .

 

Quelque 55 grammes de pistaches par jour pourraient réduire ces risques de cancer sans changement significatif sur le poids corporel, selon l’un des chercheurs.
Pour cause, la pistache contient du gamma tocophérol, une forme de vitamine E qui peut réduire les risques de certaines formes de cancer. C’est également une excellente source de potassium, de cuivre et de magnésium et de fer.
D’autres aliments contenant du gamma tocophérol, comme les noix, les noix de pécan, les germes de soja et l’huile de blé peuvent fournir le même genre d’effets.
Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs de la faculté « Texas Woman’s University » ont étudié 36 volontaires, divisés en deux groupes de 18 personnes.
Les membres du premier groupe ont avalé 68 grammes de pistaches par jour durant une période d’un mois et demi, tandis que les membres du deuxième groupe n’ont pas changé leur mode d’alimentation habituel.
Après trois semaines, les scientifiques ont observé des apports énergétiques de gamma tocophérol chez les personnes mangeant des pistaches tous les jours.

TENA Men garde contrôle… même quand ça coule…

Une fois n’est pas coutume, l’humour a été préféré au message préventif barbant pour un sujet aussi délicat qu’est la fuite urinaire. Pour sa dernière campagne de pub qui fait la promotion de la nouvelle génération de protège-slips, la marque TENA Men a choisi un ton décalé qui tranche avec les habituelles publicités didactiques.

Créée en collaboration avec l’agence AMV BBDO, la campagne “Gardez le contrôle” de TENA Men met en scène le personnage fictif et terriblement charismatique Stirling Gravitas (@S_Gravitas). Qu’il marche sur des flammes, dompte son lion, joue au blackjack ou se fasse masser, cet homme d’un certain âge, à l’allure d’un gentleman, veut tout contrôler dans sa vie. Rien ne l’arrête, rien ne peut échapper à son contrôle, même pas les fuites urinaires grâce aux protège-slips TENA.


Pertinente et originale, la campagne met le doigt sur un sujet sensible encore très tabou dans notre société moderne en voulant déculpabiliser les consommateurs. L’homme de TENA Men peut faire l’abstraction de son problème et rester au top de son efficacité dans la vie quotidienne grâce à ces protections spécialement conçues pour les hommes.

TENA Men - Stirling Gravitas
En France, un homme sur quatre souffre de fuites urinaires après quarante ans et ce problème tend à toucher, contrairement à ce qu’on a l’habitude de croire, de plus en plus de jeunes. D’après une récente étude, il s’avère que 12 à 16% de la population masculine âgée de 18 ans et plus avec une augmentation de la prévalence liée au vieillissement sont concernés par l’incontinence.
“Mieux vaut prévenir que guérir”, gardez toujours en tête ces quelques petites recommandations afin de lutter contre l’incontinence urinaire: pratiquer régulièrement une activité physique, boire beaucoup d’eau, relaxe un maximum quand c’est possible, et surtout éviter la mal bouffe, les cigarettes et l’alcool. Cependant, on n’est jamais à l’abri ! Et quand l’incontinence vous concerne-t-elle, pensez à TENA Men.

Sponsorisé par Be On

Le cannabis dans la lutte contre d’autres drogues

La consommation de cannabis pourrait permettre de lutter contre l’usage d’autres drogues, selon une chercheuse de l’université de Berkeley, aux États-Unis, dont les travaux ont été publiés le 3 décembre dernier dans la revue Harm Reduction Journal.

Cannabis

[break]Sur plus de 350 consommateurs de cannabis suivis au Berkeley Patient’s Group, un dispensaire spécialisé, 40% déclarent qu’ils fument du cannabis pour limiter leur consommation d’alcool. 66% admettent utiliser le cannabis pour remplacer les médicaments, et 26% l’utilisent comme substitut à d’autres drogues illégales plus puissantes.
L’utilisation de cannabis en remplacement de l’alcool pourrait se révéler intéressante dans des pays comme le Royaume-Uni, puisque le cannabis est moins fatal et crée moins d’effets secondaires néfastes, selon la chercheuse Amanda Reiman.
« Au-delà du succès du cannabis à usage médical, le fait de substituer à l’alcool du cannabis ou d’autres drogues est décrit comme un protocole radical de traitement de l’alcoolisme », écrit Amanda Reiman dans son étude.
Selon cette étude, 65% des sondés utilisent le cannabis comme substitut à l’alcool, aux médicaments ou à des drogues illégales, en raison de ses effets secondaires moins néfastes ; 34% expliquent que c’est parce que le cannabis provoque moins d’effet de manque ; et 57,4% déclarent qu’ils consomment du cannabis parce qu’il est efficace pour soulager leurs douleurs.
Les résultats de cette étude devraient pousser à davantage d’études sur les bienfaits médicaux du cannabis, selon Amanda Reiman : « La dureté économique de la Grande dépression a contribué à faire disparaître la prohibition de l’alcool. Maintenant que nous faisons de nouveau face à des difficultés économiques, les Etats-Unis voient dans le cannabis une source potentielle de revenus. Le grand public est de plus en plus en faveur de la légalisation pour un usage récréatif, et reste très favorable à l’usage médical du cannabis. »
Il faut souligner que la détention, le commerce, la promotion et la consommation du cannabis restent interdits dans la majorité des pays du monde par la convention unique sur les stupéfiants de 1961. Cependant, depuis 2000, certains pays tels que le Canada, les États-Unis et les Pays-Bas ont commencé à distinguer l’usage médical du cannabis de sa consommation récréative.
En France, le commerce du cannabis continue à être un délit puni de fortes amendes et de peines de prison.