New York Fashion Week

Thom Browne Printemps/Été 2022 – New York Fashion Week

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Thom Browne - Printemps-Été 2022 – New York Fashion Week

Le visionnaire créateur américain Thom Browne est de retour dans la Grosse Pomme.

Le natif de Pennsylvanie, qui défile d’habitude à Paris, tient à préciser que sa décision de retourner à New York est en partie due à la pandémie, mais surtout pour que la présentation de sa collection coïncide avec l’ouverture de l’exposition de son partenaire Andrew Bolton, “In America: A Lexicon of Fashion”, au Met ce lundi – l’ouverture au public est prévue pour le samedi 18 septembre.

J’ai décidé de retourner à New York pour soutenir le prochain spectacle d’Andrew au Met”, a déclaré Browne en avril dernier. “Je pense qu’il est si important que tous les designers américains reconnaissent l’importance de la vision d’Andrew. Cette célébration de la mode américaine sera une formidable vitrine du vrai talent qui existe ici en Amérique.

Pour ce retour très attendu dans la “ville qui ne dort jamais”, Thom Browne a mis en scène un jardin de délices devant une foule de personnalités assises au premier rang, dont Dan Levy, Russell Westbrook, Lindsey Vonn Chasser Hudson, Maisie Williams, Jeremy O. Harris, Dan Levy, parmi tant d’autres.

Chacune des 200 pièces de la collection, réalisée à la main, est une lettre d’amour à la mode américaine, inspirée de la statuaire classique dont une partie puise ses inspirations dans les statues présentes dans les galeries grecques et romaines du Metropolitan Museum of Art.

© Photos : Thom Browne

Coach 1941 Printemps/Été 2022 – New York Fashion Week

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Stuart Vevers tient à rendre hommage à New York pour marquer le retour de COACH 1941 au défilé physique après une longue période d’interruption due à la pandémie – la marque a défilé à Shanghai en juin dernier pour sa collection Hiver 2021.

Pour ce retour très attendu, Vevers a voulu que sa collection pour hommes soit réellement marquée par le confort et la praticité où les détails superflus n’ont pas de place.

Ici, les styles sportswear et streetwear ont été associés à des imprimés emblématiques de la marque, comme les motifs pied-de-poule colorés, ou au cuir, telle une série de manteaux en cuir déclinés dans une grande variété de couleurs vives, témoignant l’histoire de la maison spécialisée dans la maroquinerie.

Les clins d’œil à New York se trouvent également dans les graphiques et inscriptions sur le devant des t-shirts : ici, la silhouette imposante du pont de Brooklyn; là, la forme d’un métro new-yorkais accompagné de l’inscription “a subway in New York City”.

Le show s’est terminé avec une douzaine de skateurs qui se sont lancés sur le Pier 76, suivis d’une foule de mannequins se promenant dans toutes les directions. Cela ressemblait à Grand Central Station à l’heure de pointe, une masse chaotique de corps incroyablement bien habillés.

La scène a été diffusée sur un écran géant qui avait précédemment diffusé un nouvel épisode de Coach TV sur le thème de l’accès public, animé par Rickey Thompson, mettant en avant entre autres certaines personnalités emblématiques de New York : Chaka Khan, Megan Thee Stallion ou encore Rickey Thompson.

© Photos : COACH 1941

KA WA KEY Printemps/Été 2022 – New York Fashion Week

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Auparavant présentée durant la semaine de Tokyo Fashion Week, le label KA WA KEY basé à Londres du duo de designers Key Chow et Jarno Leppanen participe cette saison pour la première fois à la New York Fashion Week.

La collection du finaliste du H&M Design Award, et du demi-finaliste du Prix international Woolmark 2018 est inspirée de “Butterfly Lovers”, une légende chinoise qui raconte l’histoire de deux amants désespérés, Liang Shanbo et Zhu Yingtai, préférant mourir que d’être séparés. Les esprits des amants se réincarnent ensuite sous la forme d’une paire de papillons qui s’envolent ensemble pour ne plus jamais se séparer.

Les dégradés de couleurs, d’imprimés et de textures s’inspirent des ailes fragiles et belles des papillons. Les tricots sont fabriqués à partir de fils teints dans l’espace sur mesure et durables. Dévoré, l’une des techniques de signature de KA WA KEY, a été utilisée pour créer des textures transparentes romantiques.

Cette saison, outre une petite capsule avec RUNE Fashion Opera, le label a également collaboré avec le finlandais SPINNOVA, créant une petite collection capsule utilisant les tissus et fils SPINNOVA. La fibre durable et entièrement circulaire SPINNOVA est fabriquée à partir de bois ou de déchets, produite sans produits chimiques nocifs et avec une consommation d’eau et des émissions de CO2 minimales. La fibre SPINNOVA utilise 99% d’eau en moins et produit près de 65% d’émissions de CO2 en moins que la production de coton.

© Photos : KA WA KEY

Willy Chavarria Printemps/Été 2022 – New York Fashion Week

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Dans une atmosphère familière et invitante d’un salon de coiffure qu’est Astor Place Hairstylists – l’iconique salon de coiffure souterrain de Manhattan de 74 ans a failli de fermer pendant la pandémie – Willy Chavarria a présenté sa dernière collection qui s’écarte de son style habituel consistant à faire une déclaration politique avec chaque collection.

En ouverture du défilé sur une musique d’église, quatre mannequins au torse nu marchent lentement, les deux mains dans les poches, portant chacun un “sagging” plissé surdimensionné – le “sagging” est un style popularisé à l’origine par les jeunes Noirs et jusqu’à récemment interdit dans certaines villes aux États-Unis. “Je voulais que ça ressemble à de la couture, qu’il se sente royal. Ça change de la dureté de New York”, a ainsi expliqué Willy Chavarria.

L’ouverture presque couture a été rapidement suivie par une flopée de pièces de prêt-à-porter centrées sur des silhouettes aux volumes et matières variables (satin, coton, denim, cuir, laine ultra fine et biodégradable) – certaines ont des cols surdimensionnés qui descendent au-delà des épaules. Quant à la palette, les couleurs sombres et les vibrations de streetswear des saisons passées ont été améliorées ici avec des teintes vives et sensuelles.

Avec cette nouvelle collection, Chavarria continue son esthétique associant la culture latine et celle new-yorkaise, tout en s’éloignant des déclarations militantes qu’il nous a habituées dans le passé.

Mes collections passées ont toutes été vraiment politiques, et c’est très important pour moi d’envoyer des messages dans mes vêtements”, s’est-il exprimé. “Mais ici, il était également important de ne pas faire de déclaration politique pointue. Je voulais juste que la beauté des vêtements et des modèles parle d’elle-même.”

© Photos : Willy Chavarria

Dion Lee – Automne/Hiver 2021-2022 – New York Fashion Week

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Si la pandémie mondiale COVID-19 continue de frapper de plein fouet le secteur de la mode et nombreux de ses acteurs, aussi bien de jeunes labels que des marques solidement établies, elle n’entrave pas pour autant la progression de Dion Lee.

Le designer australien ouvrira en juillet prochain son premier magasin nord-américain à SoHo à New York qui sera son premier avant-poste en dehors de l’Australie où il possède huit magasins. Et dans sa future boutique qu’il a fait défiler sa collection pour l’Automne/Hiver 2021-2022.

Intitulée “Horsepower”, sa collection explore la sensation de force et de contrôle via des références équestres, tels que la sellerie, les brides, les œillères et les étriers, le tout aux proportions exagérées et aux coupes sensuelles qui découvrent la peau, en phase avec la philosophie de la marque.

La collection a également fait ses débuts avec une collaboration avec la marque française Both Footwear, présentant six styles de chaussures en cuir, en shearling, en daim, en cuir de veau ou personnalisés avec cette touche unique de Dion Lee.

© Dion Lee

Casual extravagant, la collection Tom Ford Automne/Hiver 2021-2022 dévoilée

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Une façon plus décontractée d’être extravagant”. Voilà la réponse de Tom Ford sur ce que les gens voudraient porter après plus d’un an ponctué de confinements et de couvre-feu.

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Contraint de reporter la présentation, initialement prévue pour le 17 février, de sa collection dû au COVID-19 présent dans son atelier à Londres, le designer américain, également président du CFDA, a finalement publié le lookbook de sa collection Automne/Hiver 2021-2022 le 26 février dernier.

Tom Ford explore cette saison le vestiaire de l’homme d’une manière plus décontractée mais luxueuse. Ainsi, il a fait référence à l’attitude habillée-décontractée des années 60 et le punk des années 80 (Paul Simonon de The Clash avec son regard rebelle et ses vestes en cuir brillant était sur le moodboard du créateur).

Ces références ont émergé de cette garde-robe qui équilibre les besoins pratiques du style quotidien avec le désir de l’homme de s’habiller de manière sophistiquée. Il y a beaucoup de pièces en velours et en matière matelassée tandis que les costumes se portent sans cravate. Les matières luxueuses sont partout, comme ces vestes en peau de mouton retournée ou des cols roulés en cachemire.

Et pour rendre hommage au temps passé à la maison, des robes et des pyjamas colorés aux imprimés éclatants complètent la collection. Le tout dans une palette de couleurs incroyablement vives, du caramel au turquoise, en passant par le rose poussiéreux, le vert jade ou le jaune acide qui jaillissent d’une mer de tons neutres.

© Tom Ford

The Stolen Garment – Automne/Hiver 2021-2022 – New York Fashion Week

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Lost in Translation”, la nouvelle collection du label the STOLEN GARMENT du designer Sud-coréen Jungwoo Park, diplômé du prestigieux Central Saint Martins en 2017, a été présentée durant la New York Fashion Week en février dernier.

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La collection a été inspirée par le “voyage” du créateur dans une librairie d’occasion à Séoul, en compagnie de ses amis. En parcourant la section des livres poussiéreux du magasin, le créateur s’est inspiré de la tragique émotion de chaque mot qui composait les titres de ces livres, dont la plupart ont été publiés dans les années 90.

Ces mots, Désir, Passion, Dévotion, Néophyte, Amour absolu, Délinquant, Fin du monde, Esprit, Amant de jeu…, Jungwoo Park, alias Woo Park et ses amis, les ont mélangés pour créer des titres de livres convaincants des années 90. Ces jeux de mots ont ensuite été traduits en collages des livres d’occasion qu’il a achetés à la librairie. De cette inspiration, une collection d’ambiance des années 90 hautement stylisée.

© the STOLEN GARMENT

KoH T – Automne/Hiver 2021-2022 – New York Fashion Week

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S’inspirant des principes du Yin et du Yang et de l’art de la céramique raku de Hon’ami Koetsu – un calligraphe et potier japonais qui a vécu aux XVI et XVIIè siècle – la marque de mode japonaise KoH T s’est focalisée sur le mantra “tout dans ce monde par nature est beau” pour sa collection Automne/Hiver 2021-2022 présentée lors de la New York Fashion Week.

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La collection incarne le luxe urbain avec des nuances sombres, comme le noir profond, du tissu superposé et de la fonctionnalité fondée sur l’artisanat.

Son directeur de la création Taisuke Kohji et son partenaire de design Yumiko Ozawa mettent l’accent sur la personnalité du porteur, en présentant une collection à la fois progressive et renaissance de la tradition.

La beauté humaine reflète le mode de vie et la philosophie d’une personne”. Ils ont adopté une position forte en matière de responsabilité sociale, en s’associant aux lignes de production pour créer un environnement de travail plus conscient. KoH T estime que la vraie valeur des vêtements est à la fois dans le processus, conclu avec un beau produit, non seulement dans l’automatisation mais aussi dans l’intervention humaine – héritée au fil du temps et raffinée par chaque génération.

© KoH T

Heron Preston – Automne/Hiver 2021-2022 – New York Fashion Week

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Between Two Worlds”, ainsi est nommée la nouvelle collection de Heron Preston qui propose des basiques fonctionnels inspirés des vêtements de travail.

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Je positionne Heron Preston en tant que vêtement de travail haut de gamme et, par défaut, j’ai un public de travailleurs de la construction et de vrais travailleurs qui suivent mon travail”, a-t-il déclaré. “Je les considère en quelque sorte comme mes athlètes. Et j’écoute mes athlètes comme Nike écouterait ses athlètes”.

Mais face aux gémissements de certains de ses fans qui se plaignent de ne point pouvoir porter ses créations sur les chantiers et dans l’objectif de mettre en œuvre son métier dans le “monde réel”, Preston a commencé à se concentrer sur des pièces portables et robustes aussi bien adaptés aux chantiers de construction qu’à la ville.

De fait, le designer et son équipe ont donc travaillé avec l’Administration de la sécurité et de la santé au travail (OSHA – Occupational Safety and Health Administration) pour obtenir des certifications de sécurité pour sa collection d’automne. Ainsi, des écussons portant le sceau d’approbation de la OSHA viennent orner des vestes à capuche et zippées, des polos et des pantalons de survêtement en textiles ignifuges, en polyesters recyclés ainsi que sur des t-shirts et des shorts antibactériens, insufflant à son éthique éco-conscient un penchant utilitaire.

© Heron Preston

Willy Chavarria – Automne/Hiver 2021-2022 – New York Fashion Week

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Après une brève interruption, le designer américain Willy Chavarria revient sur le calendrier de la New York Fashion Week et présente une collection qui revisite ses classiques.

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Fidèle à ses racines et à son point de vue inclusif, sa collection automnale tire ses inspirations de la culture cholo, chicano et pachuco, tout en mettant l’accent sur la silhouette, le tissu et la structure. Ses pantalons larges et exagérés caractéristiques sont associés à des chemises surdimensionnées et carrées, des robes sportives en nylon et des survêtements superposés sous des trenchs fabriqués de manière durable.

Les pièces se veulent être intemporelles et égalitaires, destinées à s’adapter à une variété de types de corps. Ses vêtements se délestent aussi des logos lourds ou des graphiques audacieux qui dominaient largement les collections précédentes pour devenir plus raffinés et épurés.

Willy Chavarria a cette saison collaboré avec l’artiste mexicain Carlos Graciano, également connu sous le nom de @sadpapi666 sur Instagram, qui lui a créé deux graphismes à l’esprit des années 90 vus sur deux t-shirts.

© Willy Chavarria

Billy Reid – Automne/Hiver 2021-2022 – New York Fashion Week

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La pandémie et ses nombreux moments de confinement ont permis à de nombreux créateurs de faire une introspection et du recul nécessaire pour réfléchir à l’avenir de leur marque. Et pour le créateur américain Billy Reid, de ces périodes difficiles sont découlés des “moments de réflexion” qui lui ont permis de prendre la température des envies de ses clients suite à une étude de marché qu’il a commandée auprès d’un cabinet d’études.

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Les résultats ne pouvaient pas être une surprise. Ce qu’il y a appris, c’est que ses clients veulent des pièces sophistiquées, intemporelles et faciles à porter dans des tissus innovants avec un toucher luxueux et des détails inattendus. Ils ont également tendance à être attirés par les pièces “d’héritage”, avec un accent sur la personnalisation. Et sa collection pour la saison Automne/Hiver 2021-22 est de tout cela !

Parmi les pièces phares de cette saison, on peut citer : un manteau d’officier en laine et coton avec un col ragondin amovible, un manteau gris en laine et lin épais porté sur un costume en laine et soie et une chemise boutonnée délavée, des pantalons moleskin et des tricots emblématiques que tout homme Billy Reid veut certainement s’en emparer.

© Billy Reid

Gabriela Hearst – Automne/Hiver 2021-2022 – New York Fashion Week

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La créatrice uruguayenne Gabriela Hearst, récemment nommée à la direction de création de la maison Chloé après le départ de Natacha Ramsay-Levi, tout en assumant celle de son label éponyme, a envoyé le photographe Izack Morales et le cinéaste James Dylan dans les rues enneigées de Manhattan pour capturer ses dernières créations pour hommes pour Automne/Hiver 2021.

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Inspirée par le portrait du chef révolutionnaire uruguayen José Gervasio Artigas, considéré comme le père de l’indépendance de l’Uruguay, réalisé par le peintre Juan Manuel Blanes mais aussi par un instantané du père de la créatrice pris lors d’un rare voyage à New York, tous deux étaient des partisans de la gauche uruguayenne, la collection incarne la garde-robe d’essentiels pour passer un hiver confortable sur la côte Est.

Gabriela Hearst mise cette saison beaucoup sur la superposition ainsi que sur les matériaux recyclés comme le feutre de cachemire, la laine pied-de-poule, le cachemire et la soie. Ces matériaux respirant le confort et les motifs unis ou à carreaux apportent une sensibilité certaine de douceur au toucher des vêtements tandis que la palette est riche de couleurs d’automne comme le bleu marine, le vert bouteille, le cuivre, l’écarlate et le bordeaux profond.

© Photos : Gabriela Hearst

Dion Lee – Printemps/Été 2021 – New York Fashion Week

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Pour sa saison Printemps/Été 2021, l’Australien Dion Lee a trouvé ses inspirations dans le changement climatique de New York qui a vu ces dernières années son climat fortement modifié, passant de zone continentale humide à subtropicale dû à ses hivers de plus en plus chauds et ses pluies torrentielles en été.

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Ainsi, Dion Lee a investi un entrepôt de Bushwick pour présenter sa collection restée fidèle à l’esprit architectural qui a contribué au succès de sa marque, mais qui s’avère plus adoucie cette saison en raison des impulsions organiques de la nature.

L’un des éléments phares de la collection est les feuilles de Monstera qui symboliserait l’étouffement. L’étouffement dû à la pollution ? au changement climatique causé par les activités humaines et qui bouleverse tout le système organique et menace nombre d’espèces vivantes ?

Les feuilles de Monstera prennent ici l’aspect d’imprimés de camouflage subtils ou viennent “se greffer” sur un haut en cuir moulé. Il teste également de nouvelles expériences avec le macramé, notamment avec ses débardeurs et ses sandales épaisses.

Michael Kors Collection – Printemps/Été 2021 – New York Fashion Week

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Pas de photographes survoltés, ni de public, l’Américain Michael Kors, comme la grande majorité de maisons de mode et de créateurs, s’est aussi résigné à “confiner” la présentation de sa collection Printemps/Été 2021. Et c’est une première, en trente-neuf de carrière pour le designer !

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Présent en cette seconde partie de la New York Fashion Week, Michael Kors avait choisi de présenter sa collection via un défilé virtuel filmé dans un jardin communautaire du New York Restoration Project, l’organisation fondée par son amie Bette Midler. La vidéo de défilé est également accompagnée d’un documentaire de sept minutes, tourné par la jeune cinéaste Haley Elizabeth Anderson, racontant entre autres l’amour de Kors pour sa ville de New York.

Le choix du lieu n’est jamais anodin. Chez Michael Kors, ce jardin communautaire symbolise à ses yeux “la nature et la renaissance à travers une lentille urbaine”, et la sérénité qui en découle. Le créateur a ainsi voulu répercuter cet apaisement de l’esprit face à la nature en plein coeur d’une grande métropole qu’est New York sur sa collection. Une collection qui incarne à la fois la sobriété, en l’absence d’embellissements superflus, et la volupté dans ses vastes proportions.

Les lignes s’étirent quand les volumes prennent de l’ampleur. Les chemises très longues se portent avec des costumes et manteaux très décontractés. Le tout porté avec des sandales en cuir, l’accessoire indispensable de la saison.

Tom Ford – Printemps/Été 2021 – New York Fashion Week

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Le designer américain Tom Ford a clôturé, mercredi dernier, la Fashion Week de New York, avec une collection haute en couleurs et remplie d’optimisme.

Sous forme d’une ode à l’exubérance des années 70 et d’une nouvelle vision du “Flower Power”, la collection de Tom Ford matérialise d’une certaine manière sa vision personnelle de l’espoir d’un avenir plus radieux.

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Et cette source de joie, d’espérance et d’un futur meilleur passe, chez Tom Ford, par des vêtements qui inspirent de l’insouciance, des vêtements “qui nous font sourire”, des vêtements “qui nous font du bien”.

Ainsi, la collection met l’accent sur des motifs floraux rétro aux couleurs saturées et des imprimés tie & dye qui n’ont rien à envier aux riches palettes Pantone tandis que ceux animaliers (léopard ou zèbre) ajoutent une touche glamour à ce vestiaire marqué par la décontraction.

Alors que les couleurs vives et les imprimés dominent la collection, des blousons en cuir, des hoodies et des bombers à capuche, souvent dans des couleurs vives, côtoient joyeusement les costumes à la structure décontractée. Ces derniers se portent négligemment avec des pantalons à cordon ou t-shirts à semi-transparents affichent une fois de plus la volonté de voir un printemps prochain plein d’espoir où le COVID-19 ne sera plus qu’un lointain souvenir.