London Fashion Week

Stefan Cooke – Printemps/Été 2022 – London Fashion Week

DÉFILÉS/Londres
Stefan Cooke - Printemps-Été 2022 - London Fashion Week

Stefan Cooke et son partenaire Jake Burt se sont remémorés leur adolescence, à une époque où ils découvraient la mode au Royaume-Uni et le shopping dans les grands magasins au début des années 2000.

C’était l’époque où Top Man, Abercrombie & Fitch et Jack Wills dominaient le marché et courtisées par toute une génération de jeunes adolescents dont Stefan Cooke et Jake Burt.

Jusqu’à présent, la marque Stefan Cooke s’est toujours inspirée des vêtements pour hommes classiques britanniques et cette saison, la marque a opéré un revirement majeur, en se tournant vers la rue.

Ainsi, il y a beaucoup de shorts retroussés, de tricots aux motifs de losanges ou de drapeaux Union Jack, de chemises et de t-shirts imprimés – l’imprimé phare cette saison est les silhouettes de deux danseuses qui selon Cooke sont l’équivalent féminisé d’une tête de taureau.

© Photos : Stefan Cooke

PRONOUNCE – Printemps/Été 2022 – London Fashion Week

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Poursuivant le concept de “Fragment|Fragments de porcelaine” initiée lors de la saison Automne/Hiver 2021-2022, le label chinois PRONOUNCE, fondé par Yushan Li et Jun Zhou, a organisé son défilé dans le paisible jardin de Salters Hall dans la ville de Londres.

Le duo a basé sa collection sur l’idée d’un cercle, “◯|Circle”, essayant d’interpréter cette idée à travers des expressions de leurs designs. Aux yeux des designers, le cercle est l’égalité, le tout, l’acceptation et l’exploration ; circulation, infini, intégration et nostalgie. “◯|Cercle” est la loi universelle de la nature pour toutes choses. Dans le vide et l’éternité, il dérive des dimensions internes et externes. C’est à la fois l’expansion et la compression.

Ainsi, tous les looks présentaient des cercles de manière créative – des sacs ronds, des encolures rondes, ainsi que des chemises et des tricots avec des découpes et des motifs pois colorés.

Cette saison est une extension de notre dernière collection, qui était basée sur la capitale chinoise de la céramique, Jingdezhen. Nous avons joué avec cette forme pour cette collection car un cercle est un petit trou percé dans la restauration de la porcelaine et le début de la fabrication d’une pièce de porcelaine avec le processus de pétrissage. Il représente l’éternité et le néant au sens géométrique à la fois. Nous pensons que c’est un sujet que l’Est et l’Ouest peuvent comprendre et apprécier”, a déclaré le duo de PRONOUNCE.

© Photos : PRONOUNCE

COS Automne/Hiver 2021-2022 – London Fashion Week

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Avec une saison de retard, COS, la marque premium du groupe suédois H&M, a choisi de faire défiler sa collection Automne/Hiver 2021-2022 lors de la London Fashion Week Printemps/Été 2022, un show qui coïncide avec l’ouverture de sa première boutique sur la célèbre Regent Street de Londres.

C’est au sein de l’iconique salle de concert Roundhouse, classée monument historique, qu’a eu lieu le show qui marque le retour du défilé physique devant le public.

Détails de fabrication, coupes, coloris… La philosophie COS est immédiatement reconnaissable, à travers des lignes fluides et des coupes oversize.

La construction se veut raffinée, oscillant entre simplicité et complexité, entre élégance et fonctionnalité, inspirée du minimalisme des années 1990.

Clin d’œil au streetwear et aux lignes fonctionnelles, les détails intrinsèques et la construction méticuleuse sont à l’honneur. Les coutures et les fermetures éclair sont apparentes pour revisiter le design traditionnel et les icônes vestimentaires sont repensées, à l’image des pantalons de costume taillés sur mesure qui interpellent avec leurs poches pratiques et décontractées.

Inspirés des paysages, des textures terreuses et du jacquard graphique des années 1970, les tricots caractéristiques sont transformés en vestes et en pulls en ayant recours à des techniques modernes et à des matières durables.

Côté chaussures, des richelieus compacts et des bottes montantes transcendent les classiques modernes.

© Photos : COS

Vivienne Westwood Printemps/Été 2022, le retour de l’emblématique collection « Tied to the Mast » de printemps 1998

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Ces dernières années, les pièces cultes de Vivienne Westwood des années 1990 ont trouvé un public nouveau et inattendu – un regain d’intérêt soutenu par la volonté de la créatrice de faire revivre certaines de ses anciennes collections, telle, ici, la “Tied to the Mast” de la saison Printemps/Été 1998, présentée à Paris en septembre 1997.

Inspirée par cette collection et par l’imagerie de pirates et de marins, la collection met en avant le thème nautique avec des motifs de corde et de larges rayures marines de 1998 imprimés au laser ou tissés sur des chandails tandis que l’empreinte carbone de la collection est réduite au minimum – 98 % des matériaux de la collection sont à faible impact et sans cruauté, notamment grâce au recyclage, à la réutilisation des déchets ainsi qu’à l’utilisation de laines spéciales issues de l’agriculture régénérative dans laquelle, on accorde autant d’attention à la santé du sol qu’au bien-être des moutons.

© Photos : Vivienne Westwood

Margaret Howell Printemps/Été 2022, tout en élégance et en sobriété !

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Après avoir célébré ses 50 ans de présence dans l’industrie l’année dernière, Margaret Howell continue cette saison de faire ce qu’elle a toujours excellé durant le demi-siècle passé : une mode basique et intemporelle où priment toujours des créations qualifiées d’à la fois classiques et modernes et élégantes.

S’en tenant aux neutres, aux couleurs de terre et surtout unies, la collection est homogène, misant clairement sur le confort et le style.

Pour les hommes, les uniformes scolaires ont été à l’origine des inspirations de plusieurs looks tandis que d’autres jouent avec les proportions : un très large manteau aux poches surdimensionnées quand un autre est ceinturé à la taille. Beaucoup de pièces respirent de tacticité et de légèreté, tels des t-shirts en coton égyptien au toucher doux comme du beurre, des chemises en gaze de coton impeccables ou des tricots d’été légers.

Photos : Margaret Howell

JORDANLUCA – Printemps/Été 2022 – London Fashion Week

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Il y a une volonté de JORDANLUCA du duo de designers Luca Marchetto et Jordan Bowen d’oublier la période la plus difficile que nous venons de traverser pour nous focaliser sur le présent. Un présent plein de joie, d’exaltation – mais aussi de chagrin, de colère et de nostalgie – qui nous conduit vers un renouveau, dans une célébration triomphale de la vie et d’une nouvelle masculinité.

Combinant émotions négatives et positives, la collection montre la combinaison de la force et de la vulnérabilité qui coexistent en même temps pour nous permettre de nous renouveler et de guérir.
Ainsi, les silhouettes cubaines des années 1950 viennent mêler aux thèmes sous-jacents des mouvements sous-cultures britanniques : skinhead, grunge, punk…

Les Union Jacks sont cousues en monochrome sur des shorts en jersey crème, effilochés et avec des bords bruts, tandis que des roses en tulle cousues à la machine ornent les gilets et les vestes de motard, commémorant discrètement l’héritage sous-culturel de Londres sans jamais se sentir nostalgique ou sentimental. Il y a aussi des kilts portés avec de grosses bottes à motifs en peau de serpent, des hauts en résille moulants serrés à la taille par des ceintures en cuir à boucle, des t-shirts oversize tie-dye aux motifs éclipse, des costumes en soie impeccable – certains avec de longues traînes de mariée – et de beaux tricots aux manches longues. Le tout dans une palette de blancs, de vert jade, de safran et d’accents rouges.

© Photos : JORDANLUCA

Pour Printemps/Été 2022, ERDEM fait ses débuts dans la mode masculine

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Bien que son partenariat avec H&M en 2017 ait marqué les tout premiers pas de ERDEM dans la mode masculine, mais cette collection Printemps/Été 2022 est sa première collection officielle de vêtements pour hommes à part entière.

J’ai toujours eu l’impression qu’il y avait de la place pour [les hommes] dans le monde de femmes que j’avais créé,” a déclaré Erdem Moralioglu, le fondateur de la marque. Les mois de confinement ont donné à Moralioğlu suffisamment de temps pour imaginer son homme, qu’il décrit comme le frère de la femme Erdem. “Le frère qui vole en quelque sorte ses pulls et autres vêtements et les adopte pour lui-même”, décrit Moralioğlu. Avant de continuer : “J’ai toujours pensé que le monde que je créais pour les femmes pouvait s’appliquer à un homme. C’était juste une chose inévitable. Et ce calme de la pandémie a permis un moment de me concentrer, de vraiment réfléchir à qui est mon homme, de quoi il parle, de sa relation avec ma femme.

Pour créer des classiques de la garde-robe de l’homme ERDEM, Moralioğlu s’est inspiré de l’uniforme vestimentaire dans les films du regretté cinéaste et acteur britannique Derek Jarman, mais aussi des œuvres et des carnets de croquis de l’aquarelliste britannique Patrick Procktor.

La collection est incontestablement ERDEM, avec de nombreux tricots riches en cachemire dans des tons de bijoux, des pulls en mohair à rayures épaisses, des vestes ajustées avec des boutons recouverts de tissu, des chinos, des shorts courts fleuris, et de riches pantalons en velours côtelé ou élégamment ajustés portés avec des ceintures de smoking de couleur assortie.

Des imprimés floraux, rappelant le jardin du cottage de Jarman et les peintures de la nature de Procktor au Maroc, à Corfou et en Égypte, ornent de nombreuses pièces.

© Photos : ERDEM

QASIMI Printemps/Été 2022 – London Fashion Week, entre renouveau et tradition

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Espoir et optimisme, renouveau et de renaissance, artisanat et tradition. La première journée de la London Fashion Week est marquée par la saisissante collection de la marque de vêtements pour hommes émirienne basée à Londres QASIMI, filmée à St. Ann’s Court, une propriété de campagne du comté Surrey, au Sud-Est de l’Angleterre, considérée comme l’une des maisons les plus belles et les plus emblématiques à avoir été construite en Grande-Bretagne dans la première moitié du 20e siècle le célèbre architecte Sir Raymond McGrath.

Intitulée “Between Ashes and Roses” (“Entre Cendres et Roses”), d’après une œuvre du XXe siècle du poète syrien Adunis, la collection regorge de couleurs qui renvoient au ciel bleu et aux bougainvilliers et magnolias en plein floraison du jardin dans lequel a été filmée la vidéo du show

Hoor Al-Qasimi, la directrice de la création de QASIMI, rend ici un vibrant hommage à l’artisanat traditionnel émirati de tissage de feuilles de palmier connu sous le nom de safeefah, à travers les sacs à franges, mais aussi en collaborant avec le Conseil de l’artisanat contemporain d’Irthi, basé à Sharjah, une plate-forme qui autonomise les femmes artisanes et préserve les compétences et le riche patrimoine culturel des Émirats arabes unis.

De nombreux références à la culture émiratie ponctuent la collection, comme par exemple les tarboushas – ou longs glands tissés qui sont des éléments de base de la garde-robe d’un homme émirati – accrochés devant les vestes sur mesure, venant décorer de nombreuses pièces et se balançant au gré des pas des mannequins.

La plupart des teintes douces et des décolletés sont inspirés du sous-continent indien, tandis que l’architecture islamique sert de référence pour les éléments graphiques des vêtements.

© Photos : QASIMI

JORDANLUCA – Automne/Hiver 2021-2022 – London Fashion Week

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Contrairement à la plupart des autres designers, le duo de créateurs derrière le label JORDANLUCA ont de l’humeur sombre cette saison.

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Quand leurs confrères et consœurs misent sur beaucoup de couleurs et une attitude amplement décontractée, ils introduisent dans leur collection une palette dominée majoritairement par des teintes noires et marron.

Nous n’avons ressenti aucune envie d’utiliser des couleurs vives. Ce n’était pas notre moment de briller à travers nos vêtements, mais que nos vêtements nous servent et répondent à nos besoins. Au lieu de cela, nous avons trouvé un autre type d’expression à travers le noir et les couleurs sourdes. Nos imprimés floraux se sont fanés et ont presque disparu de nos vêtements. Nous avons eu plus de temps pour revenir à nos passions, la construction d’un vêtement”, se sont-ils exprimés à ce sujet.

© JORDANLUCA

dunhill – Automne/Hiver 2021-2022 – London Fashion Week

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Cette saison a marqué le retour de la vénérable maison britannique dunhill au bercail après avoir défilé pendant plusieurs saisons à Paris.

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Pour Mark Weston, directeur créatif de dunhill depuis avril 2017, le retour sur le sol qui l’a vu naître en 1893 offre à la marque “une opportunité de se connecter avec Londres”, au-delà des habituelles soirées pré-BAFTA qu’elle organisait annuellement pour les acteurs britanniques émergents avant la pandémie.

Appelée “Compendium”, sa dernière collection se veut s’adresser à une nouvelle génération de jeunes consommateurs et les rendre accros au style british de la marque – “une certaine attitude et un ensemble de valeurs ainsi qu’un sens large, un sens du style sophistiqué, et en particulier le célébration de la multiplicité du Londres contemporain”.

Des idées de tradition, d’héritage et de continuité traversent toute la collection, avec un certain iconoclasme dans leur traitement. C’est une dichotomie très britannique où les symboles de classe et de créativité sont réunis dans un style insouciant et portés avec une attitude de légèreté et de je-m’en-fichisme.

© dunhill

Danshan – Automne/Hiver 2021-2022 – London Fashion Week

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Chez Danshan, la vulnérabilité et la sensibilité masculines sont toujours au cœur du processus de création du duo de designers chinois Danxia Liu et Shan Peng Wong – tous deux diplômés du prestigieux Central Saint Martins de Londres.

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Pour la saison Automne/Hiver 2021-2022, le duo continue d’explorer cet être sensible qui les attire comme un aimant, en puisant leurs inspirations dans “le livre de Charles Darwin “The Decent of Man”, dans lequel il exprimait sa vision compatissante de la nature humaine. Darwin a expliqué l’origine de ce qu’il a appelé la sympathie, décrivant comment les humains et les autres animaux viennent en aide aux autres en détresse. Il appelle même la compassion “l’instinct presque omniprésent” quand un être humain est témoin de la souffrance d’un autre.… Cette idée résonne de plus en plus dans le monde détruit par COVID-19 d’aujourd’hui”.

Leur collection offre des pièces aux allures délicates : des doudounes brodées, des vestes courtes sculpturales, des pulls jacquard surdimensionnés et des pantalons larges à effet vieilli. Certaines pièces de la collection ont été confectionnées à partir de plusieurs couches de satin, d’abord collées avec de la broderie, puis traitées à la main avec une technique qui leur donne un aspect comme si elles étaient usées par le temps. Les autres pièces de la collection comprennent des vêtements confectionnés en tissu drapé doux avec superposition de mousseline de soie, des vêtements d’extérieur rembourrés de laine mérinos et des tricots fabriqués avec des fils de différentes couleurs et textures.

© Danshan

Bianca Saunders – Automne/Hiver 2021-2022 – London Fashion Week

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La collection Automne/Hiver 2021-2022 de Bianca Saunders a été influencée par le surréalisme, la photographie de Man Ray et d’Erwin Wurm – elle a pu se rendre à l’exposition Man Ray au Grand-Palais et celle d’Erwin Wurm à la Maison Européenne de la Photographie à Paris en septembre dernier – tandis que le film expérimental de Jean Cocteau “Le sang d’un poète” a inspiré son court-métrage d’une minute “Superposé” réalisé avec Daniel Sannwald.

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L’origine des recherches de Saunders a toujours été son intérêt pour l’analyse du comportement des vêtements sur le corps des hommes lorsqu’ils bougent, s’assoient ou se penchent. Son travail intègre subtilement ses observations de plis, de torsions et de tours de coutures, etc. Remettre en question les conventions des vêtements standards la pousse à penser, par exemple, à créer une veste aviateur surdimensionnée avec un dos plus court, des lignes plissées sur une chemise ou un sweat au cou asymétrique.

La créatrice a également collaboré avec Wrangler – leur seconde collaboration – sur une série de pièces (jean, veste tailleur et pantalon en velours côtelé torsadé) aux imprimés d’images agrandies de jeans froissés.

© Bianca Saunders

Kaushik Velendra – Automne/Hiver 2021-2022 – London Fashion Week

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Premier étudiant d’origine indienne à être diplômé du renommé Central Saint Martin, Kaushik Velendra, basé à Londres, a suscité de réels enthousiasmes et d’énormes d’attentes depuis qu’il a présenté sa collection d’études supérieures au cours de la London Fashion Week en Février 2019. À la même année, il a lancé son label éponyme avant d’être sélectionné, un an plus tard, pour participer à l’édition 2020 du prestigieux prix LVMH.

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Sa première collection présentée lors de la London Fashion Week Men’s Automne/Hiver 2020 en janvier 2020 a été acclamée par la critique et une reconnaissance exceptionnelles de l’industrie, y compris du New York Times, Vogue USA, Vogue India, Vogue Italia et WWD.

Frappé de plein fouet par la pandémie comme tant d’autres acteurs de l’industrie de la mode et du luxe, Kaushik Velendra fait tout de même cette saison son retour sur le calendrier londonien avec une collection qui adopte une approche plus directe aux clients.

Au lieu de focaliser uniquement sur les vêtements, sa vidéo de présentation porte un regard plus inclusif sur ce que doit être la mode, le rôle des vêtements, la diversité des sexes, la nouvelle masculinité et sur l’avenir post-pandémie de l’industrie. Il y a invité des amis et réels clients, parmi lesquels on aperçoit par exemple l’artiste et danseur Layton Williams, la star de “Everybody’s Talking About Jamie”, le mannequin River Vilperi, l’influenceur londonien Billy Langdon ou encore l’artiste et activiste Daniel Lismore, de venir livrer, dans la vidéo, leurs réflexions sur la diversité et l’inclusivité tout en portant ses dernières pièces pour l’Automne 2021-2022.

© Kaushik Velendra

Xander Zhou – Automne/Hiver 2021-2022 – London Fashion Week

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La pandémie mondiale a obligé les créateurs et maisons de mode à se réinventer, notamment dans la manière de présenter leurs collections.
Le créateur chinois, basé à Pékin, Xander Zhou a dévoilé sa collection Automne/Hiver 2021-2022 via un lookbook – un manuel selon ses mots – qui présente chaque look accompagné de descriptions détaillées aussi bien sur les matières que sur les inspirations.

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Se décrivant volontiers lui-même comme un “humanoidwear designer” qui ne créerait donc ni pour les hommes, ni pour les femmes, mais pour des humanoïdes, Xander Zhou continue cette saison à renouveler sa vision hybride entre son obsession pour le futur, la technologie et la vie extraterrestre et sa représentation moderne des éléments traditionnels chinois.

© Xander Zhou