Lanvin

À Shanghai, Lanvin évoque les années folles pour Printemps/Été 2021

/
Lanvin - Printemps-Été 2021 - Shanghai

En juillet dernier, alors que la Paris Fashion Week masculine devait avoir lieu mais a été finalement abandonnée pour cause de COVID-19, la maison Lanvin avait présenté une mini collection pour hommes via un lookbook photographié au Palais Idéal du Facteur Cheval, à Hauterives dans le Drôme.

Si vous aimez notre page, offrez-nous un délicieux café en cliquant sur ce lien. Nous aimons beaucoup les cafés !☺

Trois mois plus tard, Bruno Sialelli, le directeur de création de la plus vieille maison de couture parisienne, met le cap sur Shanghai pour un défilé mixte en bonne et due forme qui a eu lieu dans le magnifique jardin Yuyuan datant du XVIè siècle situé au centre de la Vieille Ville.

Embauché en 2019 pour relever la maison qui s’enfonçait dans des années de crise aussi bien en affaires qu’en création – Lanvin appartient désormais au conglomérat chinois Fosun International qui possède en outre le Cirque du Soleil – Bruno Sialelli qui a fait ses armes chez Loewe, Balenciaga, Alexander Wang et Acne Studios semble avoir réussi son pari, gagnant rapidement les faveurs de la critique, bien qu’en terme de vente, les espérances ne sont pas encore à la hauteur.

Cette saison, le designer a imaginé une garde-robe d’une grande élégance oscillant entre chic parisien et raffinement oriental, une volonté sans doute de resserrer ses liens avec l’Empire du Milieu et son marché gigantesque. “L’influence de la culture chinoise sur l’art et la mode des années 1920 est une source d’inspiration fondamentale pour ce défilé”, souligné la maison.

Son vestiaire repose sur des coupes pointues avec la proéminence des costumes trois pièces et ensembles plus lâches, des manteaux de coupe épurée, droits ou légèrement évasés, à simple et double boutonnage, associés à des pantalons plissés, cigarette ou amples, ou à des shorts.
Les imprimés et broderies inspirés des panneaux de laque Art déco du décorateur Jean Dunand, grand ami de Jeanne Lanvin, sont très présents et interviennent avec profusion sur des chemises, des polos, des cardigans et des shorts. Dans cette exubérance suspendue entre l’héritage et les codes de la maison, les éléments des traditions du Céleste Empire et la volonté de les inscrire dans la modernité, l’or est presque omniprésent, évoqué à la fois avec sobriété et l’excentricité précieuse, à côté d’autres éléments brillants (strass, broderies lumineuses, cristaux, détails dorés, etc.).

Lanvin – Printemps / Été 2021 – Paris Fashion Week

/
Lanvin - Printemps-Été 2021 - Paris Fashion Week

Comme la plupart des créateurs durant le confinement, Bruno Sialelli, le directeur artistique de la maison Lanvin, a choisi l’évasion pour s’échapper en tant soi peu à la dure réalité (comme nous tous d’ailleurs).

Pour sa collection Printemps/Été 2021, le designer a trouvé ses inspirations dans le Palais Idéal du Facteur Cheval, construit de 1879 à 1912 à Hauterives (Drôme) par le facteur Ferdinand Cheval, chef-d’œuvre de l’architecture naïve et de l’art naïf.

Cet étrange édifice sert ainsi de toile de fond idéale à cette collection riche en propositions et en références qui nous plongent dans la notion du rêve et de l’imaginaire.

Imprégnée de glamour et d’élégance à la française, la collection pour hommes de Lanvin se tourne vers les grands classiques réinterprétés avec beaucoup de décontraction et un soupçon de rétro.

Déclinés dans une palette de couleurs tantôt chaude (jaune or, camel, bordeaux, vert bouteille), tantôt pastel, les costumes imposent une allure estivale décontractée, avec des pantalons à pinces, polos en maille fine et porté près du corps, shorts plissés, pantalon très larges porté avec un manteau à double rangée de boutons, caban marin et aussi des capes majestueuses aux imprimés de Romain de Tirtoff, connu également sous le nom d’Erté, qui a travaillé, au début du XXè siècle, avec de nombreux couturiers, tel Paul Poiret, et de magazines de mode comme Harper’s Bazaar.

Lanvin – Automne / Hiver 2020-2021 – Paris Fashion Week

/
Lanvin - Automne-Hiver 2020-2021 - Paris Fashion Week

Bruno Sialelli a choisi la Manufacture des Gobelins pour présenter sa nouvelle collection inspirée pour la maison Lanvin – la plus ancienne marque de luxe française est depuis 2018 dans le giron du conglomérat chinois Fosun qui possède entre autres Club Med, Tom Tailor, Wolford.

Entourée par de magnifiques tapisseries qui sont “un pont entre le passé et le présent. Entre Jeanne Lanvin et moi-même”, a expliqué le créateur qui arrivait chez Lanvin il y a un an à peine, sa collection est une replongée dans l’historique de la maison, des silhouettes classieuses aux logos et calligraphies qu’il a retrouvées dans un livre imaginé par la fondatrice Jeanne Lanvin, “L’Opéra de l’Odorat”, écrit en collaboration avec l’une de ses collaboratrices, l’écrivaine et intellectuelle Louise de Vilmorin.

Sialelli s’est ainsi approprié l’histoire de Lanvin en y ajoutant sa touche personnelle. On retrouvera de la fluidité dans les matières, des coupes qui respirent, des jeux de découpes, des tricots confortables, des détails naïfs, et beaucoup de couleurs qui interpellent. Une façon de rendre petit à petit l’identité de la Maison, tout en maintenant un dialogue entre son héritage et le monde qui l’entoure.

© Photos : Lanvin

Lanvin – Automne / Hiver 2020-2021 – Paris Fashion Week

/
Lanvin - Automne-Hiver 2020-2021 - Paris Fashion Week

Cette saison, chez Lanvin, Bruno Sialelli a voulu rendre hommage à une figure emblématique de la bande dessinée, Corto Maltese.

Sa collection, présentée au Centre Nationale de la Danse à Pantin, aux teintes douces et naturelles, est remplie de silhouettes qui font référence à l’allure marine.

L’âme mystérieuse, charismatique, séducteur et excentrique de cet aventurier marin créé par le dessinateur italien Hugo Pratt se ressent à travers les silhouettes hybrides, d’un brin romantique – parfois surréaliste – de la collection, baptisée “Beach Birds”.

On retrouve ainsi un magnifique chandail muni d’une troisième manche, des chemises avec cravate intégrées trompe l’oeil, des chemises aux manches gaufrées d’une fluidité indéniable aux imprimés d’aventures de Corto Maltese, des pulls brodés d’oiseaux marins comme les mouettes et les albatros ou encore un super sweat et écharpes en sequins qui brillent sous la lumière comme un éclat de vaguelette à la surface de l’océan.

Malgré ces influences clairement nautiques, l’univers de la skate culture des années 90 est présent tout au long de la collection et s’exprime à travers pantalons baggy et de grosses sneakers munies de lacets en cordes.

© Photos : Lanvin

Lanvin – Printemps/Été 2020 – Paris Fashion Week

/
Lanvin - Printemps/Été 2020 - Paris Fashion Week

Dans les jardins du Musée du Quai Branly et sous une pluie de prémices de d’automne, les invités de la maison Lanvin, protégés par des parapluies transparentes et oreilles équipées d’écouteurs, se plongèrent dans une ambiance immersive du show, dans un silence rythmé par les gouttes d’eau.

Le show de Bruno Sialelli pour la plus ancienne maison de couture française en activité fut inspiré de la BD américaine Little Nemo in Slumberland, histoire d’un petit garçon qui fait des rêves surréalistes, qui date de 1905.

J’ai pensé à ces jeunes qui se baladent avec leurs écouteurs, j’ai pensé à cet individualisme. On parle du renfermement, finalement c’est quelque chose qu’il faut accepter, il y a une beauté derrière tout ça, un voyage intérieur, le sens incompréhensible du rêve”, a expliqué à l’AFP le directeur artistique de la maison.

Pour les hommes dont la maison avait déjà présenté une collection en juin dernier lors de la Paris Fashion Week masculine, Bruno Sialelli propose un vestiaire décontracté, dans l’esprit de sa dernière collection en juin dernier. Ainsi, des t-shirts aux manches raglan et très longues, des chemises, des shorts et des tuniques à la coupe asymétrique portent des imprimés reproduisant des planches entières tirés de « Little Nemo » « pour exprimer cette nostalgie de l’enfance« .

Des manteaux couette moelleux suggèrent le confort qui invitent à se plonger dans le monde fantastique des rêves et dans monde onirique de Slumberland.

© Lanvin

Lanvin – Printemps/Été 2020 – Paris Fashion Week Homme

/
Lanvin - Printemps-Été 2020 - Paris Fashion Week

Chez Officine Générale, quand Pierre Mahéo citait “Plein Soleil”, il s’agissait du long métrage de René Clément, sorti en 1960 avec Alain Delon, lequel lui a inspiré pour son chic nonchalant des années 50 qu’il a injecté dans sa collection présentée une petite heure plutôt. Chez Lanvin, “Plein Soleil”, titre de la collection, est, pour Bruno Sialleli, synonyme de vacances, de voyage, de loisir et d’amusement, toutes les idées qu’on associe à cette période tant attendue de l’année pour se ressourcer et s’évader et que le créateur essaie de retranscrire dans sa première véritable collection homme depuis sa nomination, au début de l’année, à la tête de la direction artistique de la plus ancienne maison de couture parisienne.

Bruno Sialleli, succédant à Lucas Ossendrijver, qui dessinait les collections homme depuis quatorze ans et qui quittait la maison en novembre dernier, a choisi la piscine art-déco Edouard Pailleron, dans le 19ème arrondissement de Paris, pour présenter sa propre vision estivale.

Son vestiaire idéal pour l’été se traduit notamment par l’uniforme marin et un vocabulaire lié à la mer, en témoignent les premiers looks : des cols marins se greffent par-dessus ceux des vestes, blousons et manteaux à double boutonnage, tout comme l’imprimé baleine qui nage dans une eau bleue, rafraîchissant les quelques débardeurs, t-shirts et chemises.
Cette teinte bleue, synonyme par excellence du thème nautique et de l’évasion, se retrouve tout au long de la collection, dans de nombreuses variations tout aussi ensoleillées les unes que les autres. Ce bleu côtoie joyeusement d’autres teintes qui sont des mantras chromatiques de l’été : jaune soleil, orange, vert, rouge, violet, beige ainsi que des motifs qui sont étroitement liés à la mer : sirènes, étoiles de mer, coquillages, crabes…

Mais la richesse de ses inspirations ne s’arrête pas là. Elles continuent avec l’idée de voyage – voyage fait partie de l’ADN de la marque puis que Jeanne Lanvin fut une grande voyageuse – comme ce gros perroquet coloré sur un long cardigan, tel un clin-d’œil à l’Amérique du Sud, ou drapeaux du monde imprimés sur une coupe-vent ou en patches en velours collés sur des sacs. Il y a aussi des clins d’oeil à l’enfance (les colliers crocodiles en perles ou en forme de sifflets et des imprimés Babar et champignons multiformes sortis tout droit de l’imagination du créateur).

créateur. Ils se traduisent par des grands sacs à dos ergonomiques taillés dans un tissu matelassé, des Chelsea boots et baskets multicolores, des casquettes et chapeaux d’inspiration mexicaine, des sacs en forme de sacs isothermes pour garder nos aliments au frais

Fraîchement nommé mais Bruno Sialelli a réussi à imposer une vision rafraîchissante à la plus ancienne maison de couture de l’Hexagone encore en activité, avec une collection extrêmement riche en inspirations, coupes et imprimés.

© Photos : Lanvin

Lanvin – Automne/Hiver 2019 – Paris Fashion Week

/
Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week

Un nouvel ère s’ouvre pour Lanvin, la plus ancienne maison de couture française encore en activité, qui a récemment passé sous le pavillon chinois – l’ancienne propriétaire de la marque, la femme d’affaires Taïwanaise Shaw Lan Chu-Wang avait cédé, en février 2018, la grande majorité de ses parts au conglomérat chinois Fosun qui détient, entre autres, le Club Med, la marque Iro ou encore la marque allemande de sportswear Tom Tailor.
Dans l’enceinte du Musée Cluny, ancienne abbaye, elle-même bâtie sur des thermes romains antiques, et situé en plein cœur de Paris, son nouveau directeur artistique Bruno Sialelli – le créateur français d’origine italienne a fait ses armes chez Balenciaga, Paco Rabanne et Loewe – a présenté sa première collection pour la maison, une collection riche en imprimés et en détails.
J’ai fouillé loin dans les archives pour trouver l’inspiration. Et j’ai découvert que Jeanne Lanvin était une exploratrice : elle allait en Europe de l’Est ou au Moyen-Orient, d’où elle ramenait de nombreux textiles et folklores, créant toujours l’émotion”, expliquait Sialelli. Ce qui expliquait la floraison d’influences recensée dans cette collection que son directeur artistique appelait “Pèlerins Mystiques”. Des influences marines à celles folkloriques sud-américaines, en passant par l’art médiéval – extrait de livres pour enfants comme Saint-Georges et le Dragon imprimé sur une longue chemise – ou encore Babar, l’éléphant héros de la littérature pour enfants qui lui rappelle sa jeunesse et celle de toute sa génération et des touches romantiques comme des imprimés floraux.
Une explosion de fraîcheur pour ce début très prometteur qui amènera sûrement la Maison Lanvin sur le devant de la scène après plusieurs années de difficultés et de perturbations.

Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week
Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week
Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week
Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week
Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week
Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week
Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week
Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week
Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week
Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week
Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week
Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week
Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week
Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week
Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week
Lanvin Automne/Hiver 2019 - Paris Fashion Week

Lanvin – Printemps/Été 2019 – Paris Fashion Week

/
Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week

Si la maison Lanvin – la plus ancienne maison de couture française encore en activité, désormais dans le giron du chinois Fosun qui avait racheté, en février dernier, la majorité des parts détenue jusque là par la femmes d’affaires taïwanaise Shaw Lan Chu-Wang – connaît des turpitudes, notamment avec les changements des DA de la ligne femme dont la direction artistique reste toujours vacante après le départ d’Olivier Lapidus en mars, sa ligne homme connaît une stabilité, assurée par Lucas Ossendrijver aux manettes depuis douze ans.
Le créateur néerlandais a choisi, cette saison, de présenter sa collection pour hommes de la maison Lanvin au sous-sol de parking du Palais de Tokyo. Le nouveau vestiaire de l’homme Lanvin est une alternative entre “nuit et jour, doux et dur, plat et 3D”. Cette nouvelle “forme de luxe plus intime” – c’est dans ces termes qu’il a qualifié sa collection – passe par des silhouettes hybrides, quelque part entre le streetwear et la couture.
Ainsi, une veste smoking surdimensionnée se porte avec un sweat zippé à capuche et un pantalon large bleu lavande; des poches zippées et au cordon coulissant à l’aspect utilitaire se trouvent catapultées sur un manteau; un parka à capuche se retrouve fendu sur les deux côtés, tel un poncho ou encore un léger gilet à l’aspect de gilet par-balles se porte sur un long t-shirt en coton à rayures. Il utilise également une simple bande de tissu cousue entre l’extérieur et l’intérieur d’un bombers pour gonfler le vêtement et lui donner son volume.
Et pour dynamiser le tout, Lucas Ossendrijver mise sur les rayures qui dominent les motifs, à côté de quelques symboles discrets de roses, d’étoiles et d’œils, œuvres de l’artiste tatoueur de Belgrade Andrej Ilic, utilisés aussi pour la ligne de colliers.

Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week Lanvin Spring/Summer 2019 - Paris Fashion Week

© Lanvin

Lanvin – Automne/Hiver 2018-2019 – Paris Fashion Week

/
Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week

Au sixième et dernier jour de la Fashion Week de Paris, l’un des défilés les plus attendus a eu lieu dans l’une des salles du Palais de Tokyo vidé de ses expositions.
Pour la saison hivernale prochaine de Lanvin, Lucas Ossendrijver propose une collection hybride, à mi chemin entre le tailoring et l’activewear.
L’inspiration du créateur est partie “de la pièce la moins aimée chez l’homme en ce moment, à savoir le costume” qui se retrouve, ici, déconstruit et reconstruit, à l’image des premiers looks du défilé. Le classique costume est ainsi rallongé comme un manteau, prend du volume et assorti avec des gilets rembourrés; il se retrouve avec des poches à l’aspect utilitaire avec des coutures apparentes ou démuni des manches et de col. Même les autres pièces, sans aucun lien avec le costume, tels les chandails ou une sorte de poncho court à capuche en flanelle, se posent asymétriquement sur le corps pour donner un aspect négligé parfaitement étudié.
Toute cette garde-robe “très facile et très portable” est coupée dans des matières ultra-confortable, tels les tweeds, la flanelle, la laine, le shearling, à côté de celles plus techniques comme le nylon.

Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion WeekLanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week Lanvin - Fall-Winter 2018-2019 - Paris Fashion Week

© Photos: Lanvin

Lanvin – Printemps/Été 2018 – Paris Fashion Week

/
Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2==

L’agitation politique et sociale et la menace du terrorisme préoccupent également Lucas Ossendrijver chez Lanvin. “Le chaos règne sur notre époque. Au lieu de le combattre, j’ai choisi de l’accepter pleinement”, expliquait le créateur en backstage. Mais a-t-il un autre choix ?
Toujours est-il que le créateur se sert de l’assemblage des styles opposés pour exprimer son désarroi. Il déconstruit le workwear, le sportswear et le tailoring, puis de les réunir pour créer de nouvelles silhouettes et formes qui en disent long sur sa passion pour la déconstruction.
Ainsi, le créateur néerlandais dynamite les codes traditionnels du tailoring, le tout sur fond de workwear très présent. Le Prince de Galles, tissu de tailoring par excellence, est alors détourné pour en faire un court parka à capuche, avec de panneaux de motifs amérindiens sur les épaules ou se retrouve en doublure sur un parka en matière technique. Le pantalon de tailoring – parfois avec une bande courant tout au long de la jambe à la manière d’un survêt – est associé à un polo de sport ou à des anoraks. Et puis, il joue également avec les proportions et les superpositions, tout en gardant une maîtrise parfaite du volume.

Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2== Lanvin Printemps/Été 2018 - Paris Fashion Week 2==

© Lanvin

Lanvin – Printemps/Été 2017 – Paris Fashion Week

/

J’ai pris le parti de la générosité et de la créativité. Cette collection ne parle pas d’un unique concept, mais de l’idée d’un collage, fait de possibilités différentes. C’est une histoire de liberté.
Lucas Ossendrijver manifeste ainsi son désir d’expérimentation et de bousculer les codes. Il se les empare pour créer son propre style reconnaissable au premier coup d’oeil.
Les textures, il les mélange pour mieux les mettre en valeur; il bouscule les proportions, ici surdimensionnées et décontractées; les couleurs, il les combinent pour créer des contrastes et les imprimés, cette saison ce sont des rayures de toutes les tailles et de toutes les couleurs, il s’en sert pour apporter du dynamisme à l’ensemble.
Tous les essentiels sont là et tous les hommes s’y retrouvent !

@ Lanvin

Alber Elbaz quitte Lanvin

Tout juste une semaine après le divorce de Raf Simons et Dior, c’est au tour du créateur isralien Alber Elbaz d’annoncer son prochain départ de chez Lanvin qui a fêté ses 125 ans l’an dernier.

Retrouver également sur Essentialhomme.fr
Zlatan Ibrahimović lance son parfum pour homme sophistiqué et accessible
Levi’s et Paris Saint-Germain s’associent pour revisiter l’iconique veste Trucker
Calvin Klein lancera sa seconde fragrance unisexe CK2 en février 2016
Défilé H&M x Balmain à New York
Paul Smith revisite le cultissime stylo 849 de Caran d’Ache

La nouvelle, révélée par le très informé site d’informations WWD (Women’s Wear Daily), risque d’ébranler de nouveau le petit monde de la mode, encore fortement secoué par l’annonce de Raf Simons de quitter la direction artistique de la maison Dior après quatre ans de collaboration.
En effet, WWD a annoncé aujourd’hui qu’un communiqué sera publié dans les prochains jours pour officialiser le départ du créateur après 14 ans de bons et loyaux services chez Lanvin. D’après WWD qui l’ont appris de ses sources sûres et fiables que la raison de cette rupture serait dûe à des désaccords entre le créateur et la direction de la maison Lanvin, notamment avec la propriétaire Shaw-Lan Wang et la directrice générale déléguée de la marque Michèle Huiban. Ces tensions entre les partenaires viendraient également du fait que le créateur reproche à la direction de Lanvin d’une absence de stratégie et d’investissements ciblés qui compromettent son développement, notamment en Asie. Le magazine citait de la même source que le créateur aurait déjà vidé son bureau de la rue du Faubourg Saint-Honoré.
La nouvelle, pas encore confirmée par Lanvin, intervient seulement une semaine après le départ annoncé de Raf Simon de chez Dior, confronté à des pressions et difficultés à maintenir le rythme de plus en plus effréné imposé par la mode. Ce départ annoncé alimente par ailleurs des rumeurs, selon lesquels Alber Elbaz serait le successeur de Raf Simons chez Dior. Cela reste à ce stade certes des rumeurs, mais ce jeu de chaises musicales en l’espace d’une semaine donne corps aux spéculations que certains observateurs n’hésiteraient pas à entériner.

Sylvester Ulv Henriksen dans 160G Magazine consacré au Japon

/

Elle aurait pu s’appeler « Rouge et Noir », la nouvelle série éditoriale-couverture du magazine parisien 160G !

Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine
Consacrée au Japon, la série éditoriale, avec le danois Sylvester Ulv Henriksen devant les objectifs d’Emmanuel Giraud, fait honneur aux couleurs du drapeau du pays du Soleil levant avec des pièces provenant des collections de Balmain, Raf Simons, Giorgio Armani, Yohji Yamamoto, Burberry Prorsum, Juun J, Wooyoungmi, Lanvin, Schotch & Soda, Acne et Dirk Bikkembergs.

Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine Sylvester Ulv Henriksen - 160G Magazine

Pochette miroir de Lanvin – L’accessoire indispensable de l’homme moderne

Très remarquées lors de sa présentation automne/hiver 2013 en janvier dernier à Paris, les pochettes miroirs de la Maison Lanvin sont sans doute l’un des accessoires les plus forts de cette saison.

Lanvin - Pochettes Miroir
Imaginées par Lucas Ossendrijver sous la direction artistique d’Alber Elbaz, elles balancent toutes les idées reçues sur les accessoires des hommes cantonnés dans des formes classiques.
Avec une face recouverte de métal miroir et de cuir, ces pochettes mettent un pas de plus dans l’ère de la confusion des genres quand les hommes ne cessent d’emprunter des codes vestimentaires féminins et vice-versa.
Destinées surtout aux tablettes numériques et documents, ces briefcases avant-gardistes réconcilient la pratique et l’élégance avec une pointe de narcissisme. Accessoire indispensable pour le plus narcissique des hommes qui trouvera en cette pochette miroir son compagnon et « conseiller de beauté » fidèle sans se donner l’air excessif.
Parions que les femmes de votre entourage en baveront de jalousie !
Disponible à partir de 1 200€ avec reflets or, argent ou noir brut.

Lanvin - Pochettes Miroir Automne/Hiver 2013 Lanvin - Pochettes Miroir Automne/Hiver 2013 Lanvin - Pochettes Miroir Automne/Hiver 2013