Appareil photo

FUJIFILM instax mini LiPlay, un instax hybride avec notes vocales intégrées

FUJIFILM instax mini LiPlay

FUJIFILM a tout juste lancé, il y a quelques petites semaines, son nouvel appareil photo instantané, le FUJIFILM instax mini LiPlay, capable de se muer en imprimante pour les photos sur votre téléphone mais aussi en capteur de son.

Cet instax de nouvelle génération et ultra mobile vient compléter la longue liste d’appareils instax du constructeur nippon.

FUJIFILM instax mini LiPlay

Aux formes arrondies, l’appareil hybride dont le nom est tiré de Live/Life et Play est annoncé par le constructeur comme l’appareil “le plus compact et léger” de sa gamme instax (255 g contre 390 g pour le plus lourd de la gamme).

FUJIFILM instax mini LiPlay

Le FUJIFILM instax mini LiPlay n’immortalise pas directement sur pellicule instantanée comme les autres caméras Instax analogiques, il se démarque par sa double utilisation comme appareil photo et aussi comme imprimante depuis votre mobile. Cela signifie que le LiPlay permet de prendre des photos directement depuis l’appareil, avec une résolution de 2 560 x 1 920 pixels, avant de choisir lesquelles imprimer depuis l’écran LCD de 2,7 pouces situé à l’arrière.

FUJIFILM instax mini LiPlay

L’appareil offre également la possibilité de régler la luminosité et la couleur des images directement depuis l’appareil, tout comme de personnaliser vos clichés avant l’impression avec l’un des six filtres (sépia, noir et blanc…) et l’une des 30 options de cadres (10 cadres intégrés et 20 cadres créatifs supplémentaires si vous téléchargez l’application pour smartphone gratuite “instax mini LiPlay”) que propose le logiciel intégré.

FUJIFILM instax mini LiPlay

Impression directe

En plus de jouer les appareils instantanés, le LiPlay pourra se connecter directement à un téléphone via Bluetooth pour être utilisé comme une imprimante des photos stockées sur smartphone ou sur carte mémoire. Ainsi, vous pouvez multiplier à l’envi les tirages d’une même photo sur par exemple les emblématiques papiers photo Fujifilm.

FUJIFILM instax mini LiPlay

La connexion en Bluetooth permet également, via l’application mobile LiPlay, de déclencher l’appareil à distance (10 cm et au-delà) à l’aide du smartphone afin de rendre possible des prises de vue de selfie jusqu’à présent impossibles.

Fonction audio

La “Fonction audio” est la grande nouveauté de cet appareil hybride.
En effet, l’appareil dispose d’un bouton “micro” à l’avant, permettant d’enregistrer une séquence audio d’une dizaine de secondes qui sera ensuite associée à la photo imprimée grâce à un QR-Code. Ce QR-Code s’affichera dans un coin de l’image et il suffira ainsi de scanner le code depuis un téléphone pour revivre le moment audio correspondant.

FUJIFILM instax mini LiPlay

Concernant les autres caractéristiques techniques, le FUJIFILM instax mini LiPlay est muni d’un capteur CMOS 1/5’’ (sensibilité de 100 à 1600 ISO, vitesse d’obturation 1/4 de seconde à 1/8000 seconde et ouverture à F2.0), d’une batterie d’une autonomie de 100 images (se chargeant en 2/3 heures) et d’une mémoire interne de 45 clichés avec possibilité d’extension en ajoutant une carte mémoire micro SD/micro SDHC.

FUJIFILM instax mini LiPlay

Le FUJIFILM instax mini LiPlay est disponible en trois coloris : blanc, noir et rose gold et coûtera 169€.

Canon lance ses appareils photo instantanés, les Zoemini S et C

Canon Zoemini S et C

Canon succombe aux sirènes du marché des appareils photo instantanés en proposant deux boîtiers hybrides : les Canon Zoemini S et Zoemini C, compatibles avec la technologie d’impression Zero Ink.

Canon Zoemini S et C

Lancée l’an dernier, l’imprimante Zink de poche du constructeur japonais se décline cette fois en version hybride, mi imprimante photo nomade, mi appareil photo instantané.

Canon Zoemini S et C

Le concept n’a rien de nouveau, déjà exploité par Polaroid ou Fujifilm, mais ces deux appareils marquent les premiers pas du japonais dans ce marché plutôt de niche mais assez concurrentiel.

Canon Zoemini S
Canon Zoemini S

Avec ces deux hybrides très compacts et légers qui sont à destination d’une clientèle plutôt jeune, connectée et qui ont vocation d’être emportés partout, Canon mise alors sur une utilisation “créative” et ludique.

Canon Zoemini S
Canon Zoemini S

De dimension sensiblement similaire, 121 x 80,3 x 21,5 mm pour 188 g pour la Zoemini S, quand la Zoemini C se contente de 121 x 78,3 x 23,7 mm pour 170 g, les deux appareils ont bien entendu plusieurs éléments techniques différents que nous allons voir de plus près.

Canon Zoemini S
Canon Zoemini S
Canon Zoemini S
Canon Zoemini S
Canon Zoemini S
Canon Zoemini S

Le Canon Zoemini S, la version la plus aboutie des deux, intègre un capteur de 8 millions de pixels pour une résolution d’impression de 314 x 600 ppp. Le Zoemini C, lui, possède un capteur moins élevé de 5 millions de pixels pour une résolution de 314 x 500 ppp. Le Zoemini S se distingue également par un miroir plus grand que celui du Zoemini C ainsi que par un éclairage annulaire en façade, utile pour les selfies, dont le modèle C est dépourvu. Sur le Zoemini S, on note la possibilité d’activer et de désactiver le mode flash, ce qui ne semble pas être le cas sur la version C. Le Zoemini S intègre en outre la technologie Bluetooth qui permet de se connecter à l’application Canon Mini (disponible sous iOS et Android) et d’imprimer ses photos depuis un smartphone/tablette ou de contrôler l’appareil à distance.

Canon Zoemini C
Canon Zoemini C
Canon Zoemini C
Canon Zoemini C

Parmi les autres caractéristiques techniques communs aux deux appareils, on retrouve un logement pour carte mémoire micro SD (jusqu’à 256 Go) et une batterie de 700 mAh d’une autonomie de vingt-cinq impressions se rechargeant en 90 minutes.

Canon Zoemini C
Canon Zoemini C
Canon Zoemini C
Canon Zoemini C
Canon Zoemini C
Canon Zoemini C

Le Canon Zoemini S sera disponible en rose, noir et blanc au prix indicatif de 169,99€. Quant au Zoemini C, il sera disponible en 4 couleurs (jaune, rose, bleu et vert) au prix indicatif de 119,99€. Leur mis en vente est prévue à partir du 25 avril 2019 et chaque appareil sera fourni avec 10 feuilles de papier Zink, un câble USB A et une dragonne.

Sony annonce son nouveau bridge HX350: gros zoom mais petit capteur

En attendant le CES 2017, Sony surprend les amateurs des bridges avec probablement la dernière annonce photographique de l’année. En effet, la firme japonaise vient de dévoiler son nouveau Cyber-Shot HX350 qui complète sa gamme de bridges à gros zoom.

Comme son patronyme le laisse supposer, le nouveau venu reprend les grandes lignes de la fiche technique de ses deux prédécesseurs, le HX300 sorti en 2013 et le HX400V sorti en 2014. Le HX350 offre ainsi une légère montée en gamme par rapport aux bridges cités précédemment, sans présenter de réelles nouveautés.

Sony Cyber-Shot HX350
Au menu, un petit capteur CMOS ExmorR de seulement 1/2,3” (soit moins d’un centimètre) et 20,4 Mpx qui opère déjà sur le HX300 et le HX400V. Il conserve par ailleurs un objectif signé Zeiss avec un zoom 50x, soit 24-1200 mm (équivalent 35 mm), autorisant des ouvertures maximales respectives de f/2,8 et f/6,3, ainsi qu’un obturateur qui monte seulement au 1/4000s. La plage de sensibilité se trouve étonnamment réduite entre 80 et 3 200 ISO. Il intègre la technologie SteadyShot et le mode Actif intelligent qui évitent les tremblements pendant l’enregistrement de vidéos. Ces dernières sont enregistrées en Full HD à 60 ou 24 i/s.

Sony Cyber-Shot HX350
Tout comme le HX400V, il s’accompagne d’un processeur Bionz X de dernière génération, sans aller toutefois jusqu’à emprunter à son prédécesseur sa connexion Wifi.
Côté ergonomie, le Sony Cyber-shot HX350 dispose d’un viseur électronique et d’un écran inclinable de 7,5 cm, avec une résolution de 921 000 pts, dépourvu de fonctionnalités tactiles. Quant à son viseur électronique, il est de seulement 201 000 pts et n’est étrangement pas équipé de fonction de détection de l’œil, ce qui impose aux utilisateurs de basculer manuellement entre les deux formes de visée.

Sony Cyber-Shot HX350
Enfin, l’appareil possède des modes de prise de vue semi-automatiques et manuel, sans la possibilité d’enregistrer les images au format RAW. Il propose en outre 8 modes créatifs, notamment : Standard, Vivid, Portrait, Landscape, Sunset, Black & White, Sepia et un mode panorama. Il est de plus doté d’un retardateur de 10, et 2 secondes et son mode rafale est de 10 ips à sa pleine résolution. Pour le montage des vidéos, le HX350 est compatible avec iMovie et Final Cut Pro X.

Sony Cyber-Shot HX350
La sortie du Sony HX350 est prévue pour le mois de janvier, au prix de 450 euros, mais sera livré, un peu mesquin, sans griffe porte-accessoire. À titre d’information, le Sony HX400V (donc le modèle juste au-dessus) se trouve actuellement aux alentours de 380 euros.

Le nouveau Pentax Q-S1 s’offre une panoplie de couleurs

Des combinaisons chromatique extrêmement riches et des caractéristiques presque… identiques que son aîné Q7, voici le nouveau joujou de la série « Q » de Pentax: le Q-S1.

Après les Q, Q10, Q7 de l’année dernière, la firme Pentax-Ricoh rafraîchit le look de sa série Q qui occupe une place à part dans l’univers des appareils hybrides.

Pentax Q-S1
Connue pour ses petits objectifs à la diversité ludique et créative (super zoom, fisheye, grand angle…), la gamme Q cartonne en Asie, mais rencontre un succès très mitigé en Hexagone. Le dernier-né de la gamme Q, avec son look résolument rétro et moderne, aux extrémités arrondies et aux quarante combinaisons de couleurs disponibles, risque de faire souffler un vent de folie chez les esthètes.
Autre changement d’ordre esthétique: une molette fait son apparition sur l’avant droit du boîtier, tandis que le barillet principal, plus visible sur le Q7, est désormais en partie recouvert.

Pentax Q-S1
Ça, c’est du moins le côté esthétique et qu’en est-il de ses caractéristiques techniques ? Concrètement, rien n’a apparemment changé à l’intérieur. Ainsi, on retrouve le capteur 1/1,7″ CMOS rétroéclairé qui équipait déjà le Q7, avec une sensibilité qui, en théorie, pourrait monter jusqu’à 12800 ISO. Il possède également la fonction anti-poussière DR II, un obturateur de 30 s à 1/8000e selon les optiques utilisées, une rafale de 5 images par seconde et la vidéo Full HD à 24, 25 ou 30 im/s, le HDR, la fonction de surimpression d’images et la prise de vue par intervalle.

Pentax Q-S1
Côté fonctions sympas qui font le succès de la gamme, le Q-S1, outre ses nombreux filtres et accessoires, dispose le Smart Effect qui, à la manière d’Instagram, de retoucher ses images en post production.
Son écran LCD arrière, non tactile, reste curieusement un 3 pouces de 460 000 points, avec un angle de visionnage de 170°. Viseur intégré et Wi-Fi sont aux abonnés absents, ce qui est très regrettable pour cet appareil qui nous a séduit d’emblée avec sa panoplie de couleurs différentes.

Pentax Q-S1
Le PENTAX Q-S1 sera disponible à la fin du mois pour 349 € et en kit avec le zoom 5-15 mm (équivalent 23-68 mm) pour 449€, ou en double kit avec, en plus du 5-15 mm, le telephoto zoom 15-45 mm f/2,8 (équivalent 68-207 mm).

Leica T Premier hybride « grand public » pourvu de Wi-Fi

Le nouveau boitier en aluminium à objectifs interchangeables signé Leica arrive en France. Le Leica T est le premier modèle de la marque allemande pourvu d’un module WiFi intégré.


Le Leica T, appelé aussi “Typ 701”, est notamment doté d’un capteur CMOS (APS-C), fabriqué par Sony, de 16,2 millions de pixels, une espace de stockage interne de 16 Go, d’un mode d’enregistrement vidéo en Full HD et d’un écran tactile de 3,7 pouces (13 cm de diagonale) – hélas fixe mais c’est le plus grand de sa catégorie. Ce nouveau système va dans un premier temps être associé à quatre objectifs et une foule d’accessoire, comprenant entre autres coques et sangles colorées, protection d’écran, dragonnes, support en aluminium avec fixations pour un holster, mais aussi flash externe, viseur électronique. L’ensemble des optiques de la gamme Leica M sera compatible à l’aide d’une bague d’adaptation.

Leica T
Le département design d’Audi a participé à la conception (design et développement technique) de ce nouveau boîtier, construit à partir d’un bloc d’aluminium de 1,2kg. Son écran tactile multitouch, via le menu rapide “My camera”, donne accès aux fonctions à la fois pertinentes et réduites de l’appareil. Les menus sont personnalisables afin de répondre aux attentes de chaque photographe, via ses préréglages par exemple.
L’application mobile Leica T permet de son côté d’utiliser son smartphone ou sa tablette comme viseur électronique grâce à une connexion en WiFi. Elle peut par exemple publier directement sur Facebook et d’autres réseaux sociaux, commander à distance le temps d’exposition ainsi que l’ouverture du diaphragme lors des prises de vue.
Cependant, la Leica T présente un point faible qui n’échappera cependant pas aux exigences des amateurs. En effet, aussi surprenant que cela puisse paraître, son objectif 18-56 mm ne propose pas de stabilisation, malgré son prix assez élevé.

Leica T
Le boîtier nu est commercialisé 1.500 euros. La gamme de quatre objectifs associés commence quant à elle à 1.450 euros (pour le Leica T 18-56mm).