Lacoste L.12.12 Hommage à l’iconique polo

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La marque à crocodile Lacoste succombe à son tour à la tendance de pluralité dans la parfumerie. La collection de trois parfums Eau de Lacoste L.12.12 est non seulement un reflet de son temps mais elle rend également hommage à l’histoire de la marque iconique de la mode française.

LACOSTE L.12.12

L.12.12 ne signifie probablement rien pour la plupart d’entre-nous, mais pour ceux qui connaissent bien l’histoire de la marque à crocodile, l’appellation renvoie à l’origine du légendaire polo, symbole de l’élégance à la française.
En 1927 et après plusieurs prototypes, René Lacoste, fondateur de la marque qui est également l’un des « Quatre Mousquetaires » du tennis français qui ont remporté la Coupe Davis pour la France de 1927 à 1932, a mis au point son polo et lui a donné pour nom L.12.12
Confortable et absorbant, le L du poli signifie Lacoste, le 1 fait référence au tissu unique utilisé : « le petit piqué » et le 2 désigne « manches courtes », quant au second 12, il indique le nombre de prototypes avant le résultat final.
L.12.12, nom historique, le fameux crocodile, logo de la marque et les trois couleurs phares (blanc, bleu et vert) du polo se réunissent pour en faire une collection de parfums, célèbrant l’intemporalité d’une pièce vestimentaire qui appartient désormais à l’histoire universelle de la mode.
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Le packaging essaie également, comme tout le concept de la collection, de capturer l’essence de la marque dans « la simplicité (…) et la sophistication » du polo tout en reprenant les marques distinctives qui l’ont rendu célèbre : le petit piqué, le logo en tissu brodé, ainsi que ses couleurs.
Lancée depuis le 21 février, la campagne presse de l’Eau de Lacoste L.12.12 est assurée par le photographe Kay Mücke, tandis que celle du petit écran et pour l’internet est réalisée par le duo Fleur & Manu qui s’inspirent de la technique Origami japonnaise sur fond de la musique de Grandmaster Flash & the Furious Five. « Contrairement aux premières impressions, et dans l’esprit d’une approche très minimaliste, nous n’avons eu recours à aucune technique pour créer cette transformation. Il a suffit d’une bonne lumière, d’une bonne réalisation, et bien entendu il a fallu mettre le polo entre les mains d’un fantastique origamiste japonais », explique un responsable de l’agence Grey Paris.